Humeurs
14 mars 2016

Chère Elisa #5

Les mails continuent d’affluer, avec vos histoires, vos questions, vos doutes et toute votre gentillesse.

Encore une fois, je n’ai aucune légitimité pour traiter certains problèmes, je ne peux non plus vous donner mon avis.

En revanche écouter et partager mon expérience lorsque cela peut s’avérer nécessaire, oui!

Merci pour votre confiance et vos nombreux commentaires.

Aujourd’hui voici un nouveau mail de celle que j’appellerai Marie, 

je n’ai peut être pas répondu pleinement à ces mots qui traduisent la fatigue de toute mère,

alors je compte un peu sur vous et votre expérience.

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« Chère Elisa…

je sais que tu reçois beaucoup de messages de beaucoup de mamans,et que bon nombre sont en réelle détresse, mais je ne peux m’empêcher de penser à toi chaque dimanche soir, où ce sentiment d’échec et de regret me ronge. J’ai cette sensation de ne pas avoir su profiter de ces moments en famille, je m’en veux tellement chaque dimanche soir… Le ménage, le rangement, les enfants qui font le souk, l’énervement, la fin de journée sur les rotules avec une seule envie: tout recommencer pour faire mieux mais chaque week end se répète et je me morfonds de gâcher ce temps précieux passé à leur côté…. j’ai le coeur serré, les semaines passent mais je n’arrive pas à améliorer la situation. Alors je pense à toi: Elisa quel est ton secret dis moi?…

Chère Marie,

Merci pour ton mail et cette sincérité qui transparaît.

J’avais très envie de prendre le temps de te répondre, car ta question revient bien souvent dans les commentaires.

« Comment fais tu ? »

J’espère que tu ne m’en voudras pas, mais je vais répondre un peu à côté aujourd’hui et je suis certaine que cela pourra te répondre d’une manière un peu différente.

Pour commencer, je voudrais juste préciser que je fais beaucoup, comme nous toutes. Mais je ne fais ni plus, ni mieux.

J’ai certainement une facilité à tout relater et à partager d’une manière plus jolie.

Ma vie n’est certainement pas plus facile, pas plus belle ou pas mieux menée que celle d’aucune autre mère, en revanche la perception que j’en ai est certainement très différente.

J’ai en moi une foi en la vie et un optimisme qui soulèveraient des montagnes, et c’est un peu cela que je veux te raconter aujourd’hui.

J’en parle peu, mais je l’ai déjà partagé ici : j’ai eu une enfance et un début d’adolescence particuliers.

C’est difficile encore d’en parler, et sache que ce que je vais te raconter aujourd’hui, personne ne le sait.

Mais voilà, c’est un peu comme si il était temps que cela sorte enfin.

Mon père est un homme violent. Il nous a fait beaucoup de mal, mais plus que la violence physique, c’est son acharnement psychologique qui a été dur.

Il y a eu les surnoms humiliants, sa ceinture en cuir à boucle, les touffes de cheveux qui me manquaient et puis un jour il a décidé qu’il fallait me raser le crâne avant que je parte à l’école.

Forcément des cheveux pareils, ce n’était pas assez « net » à ses yeux.

J’avais 11 ans quand j’ai décidé que je ne voulais plus vivre.

C’est drôle, il y a des sensations, que j’ai pu avoir il y a quelques mois et que j’ai déjà oublié, celle là ne me quittera jamais.

Je me souviens, nous habitions au sixième étage et quand j’ai regardé en bas, j’ai eu trop peur pour sauter, alors j’ai avalé une boîte de Nivaquine.

Une demi heure plus tard, je ne voyais plus, j’étais contente, j’ai compris que cela allait bientôt s’arrêter.

Cela tanguait un peu mais je n’avais pas mal. C’était juste comme il fallait pour partir.

Après je ne sais plus trop ce qui s’est passé, mais je me suis réveillée avec des claques et un homme qui m’enfonçait un tuyau dans la gorge.

Je me souviens du goût horrible du caoutchouc et de l’infirmière qui comptait les cachets dans la bassine.

Il était orange ce tuyau et à cause de lui j’allais devoir continuer à vivre.

Après ils m’ont laissée seule dans cette chambre fermée à clé.

La clé ce n’était vraiment pas la peine, je n’aurais jamais osé sortir.

Nous habitions au Cameroun et dans cet hôpital, il n’y avait ni psychologue, ni personne pour venir me parler.

De toute manière, à cause du tuyau, je n’ai pas pu parler pendant plusieurs jours.

Le lendemain, j’ai pu me lever et j’ai vu une lucarne dans les toilettes, alors juchée comme je pouvais, j’ai regardé dehors.

Un bidonville, juste derrière l’hôpital.

La chaleur, des bicoques en tôle, pas d’eau, des enfants qui courent nus avec leur ventre si gros et le nombril qui ressort comme un bâton.

L’Afrique, c’est cela aussi, des européens et leurs villas avec chauffeur et à deux mètres la misère cachée, mais pas tant que ça.

J’ai passé des heures là à tous les regarder, un pied sur les toilettes et l’autre contre le mur. J’y suis retournée le lendemain et tant que je pouvais.

Trois jours plus tard, je suis rentrée à la maison avec ce bidonville au fond de mon cœur.

Je n’étais plus seule.

Ces femmes qui chantaient, leur joie, leur sourire, toutes les couleurs sur leurs pagnes et cette force malgré la misère.

La situation à la maison ne s’est pas vraiment arrangée, cela aurait été trop simple.

Il a fallu deux années de plus à ma mère pour trouver la force de partir.

Mais au moins, il m’a laissée un peu tranquille, comme si j’étais un peu morte ce jour là, et puis mes professeurs et les voisins savaient tous.

Même si personne n’a jamais rien dit. La lâcheté de certains adultes.

Je crois qu’il se sentait surveillé.

Le bidonville lui ne m’a jamais quittée, et j’ai décidé que si je devais vivre, je serai heureuse.

Coûte que coûte.

Malgré la merde, malgré les problèmes, je me suis mise à tout regarder autrement.

Un jour, quinze ans plus tard, je suis allée à une réunion d’enfants qui avaient subis des choses comme moi et j’ai vu que d’une certaine manière, on se ressemblait tous un peu.

En tout cas, ceux qui n’en avaient pas trop subi pour réussir à se relever.

Il y a eu une fille qui s’est mise à parler et elle a dit cette phrase tellement vraie : « la force des survivants c’est que justement ils savent qu’ils sont capables de survivre ».

Et puis après, il y a eu mes enfants et à travers leur bonheur, cette possibilité pour moi de savoir vraiment ce que doit être une enfance.

Alors, je ressens de la fatigue, de la lassitude comme tout le monde.

Parfois j’ai l’impression que je fais mal ou que je n’y arrive pas, mais j’ai toujours le bidonville au fond de mon cœur.

Et la vie est belle.

Si tu venais à la maison, tu verrais que tout n’est pas toujours beau, propre ou bien rangé mais je m’en fous, pour moi c’est merveilleux.

Et je crois que du coup ce que je vous montre est merveilleux aussi.

Je sais que mes enfants ne se rappelleront pas de leur enfance en se disant « maman pliait bien le linge et la maison était nickel », ils s’en moquent.

En revanche, je veux qu’ils se disent que tout leur est possible et que l’on a vécu ensemble mille aventures ; que la vie était belle comme des gaufres mangées par terre ou comme une bataille d’oreillers.

Je veux qu’ils grandissent avec des ailes et peu importent les chaussettes sales sous le canapé.

Voilà.

Désolée pour la tartine !

J’espère avoir répondu un peu à ta question, même si j’ai un peu dévié, mais à vrai dire je ne pouvais pas répondre autrement.

On se connaît toi et moi, même si j’ai changé ton nom et si tu veux on s’appelle et on en parle autrement

Je t’embrasse fort

Elisa

La photo n’a aucun rapport, mais c’est une de mes préférées.

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131 commentaires

Et c’est ça que aime chez toi: tu transmets le beau, la douceur et la joie. On a toutes notre quotidien pas tjs facile mais Essayons de le « positiver » et de se nourrir de tout ce qu’il a de beau! J’essaie d’appliquer la maxime d’Elisa: que chaque jour soit une fête!

Une belle question, une belle réponse, et des mots sur ce qu’on pouvait deviner en lisant quelques-uns de tes posts, Elisa. Tu as une magnifique philosophie de vie.
« Que l’importance soit dans ton regard, non dans la chose regardée »(Gide). Sinon, mon arrière grand-mère disait aussi « quoi que tu fasses, fais-le avec plaisir, et tout te sera plus léger » . Donc, la vaisselle devient un moment privilégié que l’on prend avec soi et non une énième corvée. 🙂

Très très beau témoignage …
J’admire l’optimisme que vous avez, les petits instants de la vie que vous savez partager et surtout, j’admire ce que vous avez voulu transmettre à vos enfants; beaucoup d’amour..l’essentiel il me semble.

Bonjour,
comme beaucoup de mère je ressens la même chose que toi. Peux tu prendre du temps pour toi? même deux heures? Fais ce qui te plaît rien que pour toi. Souffle, respire et sois moins dur avec toi même. Essaie de passer au moins un moment de joie avec des enfants chaque week end (jeu de société, atelier pâtisserie…) et dis toi que la mère parfaite n’existe pas.

Admirable, courageuse, généreuse, bienveillante, magnifique …..

Chères Marie & Elisa,

merci pour vos mots qui me renvoient à ceux que je pose tous les jours – quels souvenirs vais-je laisser à mes enfants de leur enfance ?

Quand la nôtre n’est pas très enviable, on a besoin de se réparer en reconstruisant l’enfance et les souvenirs qu’on a pas eu la chance de vivre à travers les yeux de nos enfants. La résilience, c’est aussi aussi laisser nos enfants nous aider à nous construire la vie qu’on a envie de partager avec eux, pas celle qu’on nous a imposé quand on était trop petit pour se défendre.

Superbe texte, votre optimisme à toute épreuve est très réconfortant!

Elisa, cette photo est sublime!!!!
Marie, savoir profiter des moments en famille, positiver, voir le verre a moitié plein…ce n’est pas quelque chose ď inné. ..ça s’ apprend petit à petit, lentement. …ne sois pas trop dur ou trop exigeante envers toi même. Commence par repenser à un tout petit moment positif de ta journée, ca peut avoir l’air insignifiant aux yeux du monde entier mais c’était un moment ( un instant) qui t’a plu. Jour après jour, petit à petit je suis sûre que tu arriveras à déceler ces moments plus facilement. Je te dis tt ça mais c’est mon combat aussi au quotidien… positiver…ne pas culpabiliser !!! Courage. +++++

Pour Marie, on se met tellement de pression parfois… On a l’impression d’avoir une montagne devant nous. Et puis juste parfois, on prend le temps de faire quelque chose de tout simple et on savoure… Pas facile de prendre ce temps mais quand on accepte d’arrêter de courir, d’être moins parfaite (aux yeux de qui ?), on arrive à profiter, petit à petit… J’apprends à ne plus voir une montagne, juste un chemin et j’ai tout mon temps pour le parcourir. Et puis j’accepte aussi de me planter comme ce midi quand je me suis énervée parce que rien n’allait assez vite. Mais c’est pas grave, j’ai profité de l’heure du bain pour être là à 100% et tant pis pour le repas brûlé dans le four 😉
Bien à Toi Marie
Pour Elisa, moi qui ait eu cette chance, non, ce droit d’avoir des parents aimants et respectueux, j’ai la rage au ventre quand j’entends les témoignages d’enfants maltraités. Je ne connaissais pas ton histoire et elle me touche énormément. Parmi mes amis proches, beaucoup ont malheureusement un passé similaires au tien. Certains en gardent une fêlure inguerissable, d’autres comme toi ont une force et un optimiste à tout épreuve. Merci pour ton témoignage émouvant et je me permets de t’embrasser bien fort.

Merci Marie, Merci Élisa, pour cette confiance , pour les mots donnés, pour la vie racontée. Je suis aussi une survivante. Pour ma part, c est la psychanalyse qui m a aidé à ne pas me noyer. Et chaque jour qui passe, j essaie d en faire une revanche sur les mauvais jours, qu ils soient à jamais derrière moi. Bises aux écorchés et écorchées. La force gagnée l est pour toujours.

C’est si juste Charlotte, prendre le temps de revivre chaque soir avant de se coucher un moment de bonheur de la journée vécue, ou avoir un cahier qui permet de le noter chaque jour. Je repense à ces mots :

“Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la beauté. Toute la place est pour la beauté.”
René Char

Oh mon Dieu, que de souffrances… et tout ce chemin parcouru pour ne plus jamais subir mais profiter de chaque instants si merveilleux avec vos enfants et votre compagnon.
Beaucoup de personnes veulent trop ressembler aux idéaux des magazines ou des réseaux sociaux et elles comparent leur quotidien à un mode de vie qui semble parfait et le piège est certainement là.
Elisa, vous nous montrez un bel exemple de courage et de force….car vous avez décidé de ne voir que le beau dans votre vie…et rien d’autre….et c’est bien l’essentiel.
Je suis bien certaine que dans la vie de Marie, il y a du beau aussi mais elle ne le voit plus… courage et souriez.
Merci Élisa d’avoir partagé avec nous, vos lectrices, toute votre intimité, cela n’a pas dû être facile.
Vous êtes une survivante et une belle âme….que la vie continue à vous gâter pour adoucir ce passé douloureux.
Belle soirée.

Je trouve cette photo sublime et particulièrement votre regard et visage Elisa, si doux et apaisé semble t il. Merci pour ce beau témoignage. Le message est profond et vrai. Je tacherai d’y repenser dans les moments de fatigue pour ne jamais oublier de privilégier les moments avec mes enfants aux piles de linge sale. Faire passer « l’important » avant « l’urgent »: une phrase que j’ai entendu il n’y a pas longtemps et qui veut exactement dire çà.

Oauhhh! J’en ai des frissons… Et ça fait resurgir en moi l’attitude de ma maman lorsque j’étais enfant. Bien sur, il n’y avait pas de coups de ceinture. Ce n’était pas aussi violent que toi mais elle m’a arraché quelques cheveux et filé quelques paires de claques. Et mon père fermait les yeux. Je pense qu’il lui arrivait d’aller voir ailleurs et comme elle fermait les yeux, il le faisait ailleurs.
Aujourd’hui, je les vois, j’en suis très proches et ils sont des grands parents formidables. Par contre, mon frère qui était le préféré, celui à qui ils ont tout cédé ne se sent concerné par eux que lorsqu’il en a besoin c’est à dire 4 ou 5 fois dans l’année. Et moi? Je les aime, je passe beaucoup de temps avec eux, on rattrape le retard mais je sais quel est notre vécu et ils le savent aussi. Ils me sont reconnaissants d’être présente. J’aimerai qu’ils voient plus leur fils, je souffre pour eux.
Je pense aussi que mon expérience a fait de moi une maman bienveillante. Ici, il n’y a pas de châtiment corporel et je suis très proche de mes deux filles.
Pour revenir à Marie, on est toute débordée, on a toute envie de tout faire, j’en fait partie. Et même si le dimanche je gère la logistique de la maison, je m’oblige à faire au moins une chose avec mes filles : un gâteau, un jeu de société, une balade à vélo… Ca peut paraitre peu mais quand on se retourne sur la journée, on se souvient d’abord du temps que l’on a partagé 😉

Je suis très émue par tes mots. Et tu as raison, ton histoire nous en dit beaucoup de ta force et de ta rage de vivre pleinement.

Marie, comme toutes les mamans, je connais et comprend ces sentiments que tu décrits. Mais je pense que nous sommes bien trop exigentes envers nous meme, et encore une fois, la faute aussi a l’image de la maternite qui est véhiculée par les magasines, la société…on a le droit d’en avoir ras le bol parfois et de ne pas s’en vouloir bon sang! Et je crois que quand on s’autorise à vivre nos sentiments tels qu’ils sont, quelque part, ça fait du bien et on passe plus vite à autre chose. Etre maman c’est un sacré job quand on y pense, rien d’étonnant à ressentir de l’épuisement. Ne peux-tu pas confier une partie de ton ménage ou repassage a une aide ménagère.?Tu peux faire repasser ton linge au kilo pour pas grand chose. Il suffit juste d’alléger d’un chouïa une journée pour qu’elle soit plus acceptable.
Elisa je suis très touchée de la confiance que tu nous manifeste en partageant cette partie de ta vie avec nous. Je comprend bien mieux aussi quel est le moteur qui te fait avancer ainsi. C’est inspirant et ca me rappelle beaucoup la philosophie de vie de Kute Blackson, à laquelle je me rallie de plus en plus.

Oui, on puise la force dans la traversée de la souffrance. Malheureusement.
Belles paroles de vie.
Et pour répondre un peu à ma façon, il y a quelques mois seulement moi aussi j’avais cette impression de courir après le temps, après le bonheur ou après quelquechose en permanence. Puis j’ai appris à m’arrêter. Ce n’est pas si facile, mais on y arrive. Alors, oui, on fait moins de choses, et ça semble moins « parfait » mais c’est tellement meilleur! J’ai entraîné mon homme dans mon élan. Il m’aide beaucoup plus et on se surprend à avoir du temps pour « rien » puisque tout se fait deux fois plus vite. On a aussi changé notre façon de voir les choses. La perception est primordiale. Pour profiter avec nos enfants il faut s’arrêter pour faire ce qui est important à leurs yeux, et ils nous le rendent bien! Jouer, dormir, caliner, courir dehors, finalement ce n’est pas difficile!

Laure du Chère Elisa no 3 lundi 14 mars - Répondre

Quel merveilleux endroit de partage, merci du fond du coeur Elisa! Bienveillance envers soi-même et envers les autres, voilà une des clés, je pense!
Je vous embrasse très fort Elisa et Marie!

Bonjour Marie, On essaie toujours de faire au mieux. Peut-être qu’il faut parfois se dire que mieux, c’est faire un peu moins, pour prendre le temps. Pourquoi pas se fixer un petit objectif de moment sympa et partagé tous ensemble dans le week-end? Ca peut aider quand on a du mal à se poser. Les enfants voient souvent très peu leurs parents la semaine, alors si en plus le week-end ils doivent attendre deux minutes que le ménage soit fini, deux minutes qu’on fasse les courses, deux minutes….Ca fait beaucoup d’attente et de frustration, assez pour mettre en place le cercle infernal des crises et « bêtises ». Pour les mères, c’est souvent difficile de demander de l’aide, de laisser l’autre faire sa part, mais c’est sûrement essentiel pour l’équilibre familial: et tant pis si l’autre prépare un repas sans légumes ou n’aspire pas bien sous le canapé! Bon courage Marie, il n’est jamais trop tard, et parler de ses difficultés aux enfants, à son conjoint, ça peut détendre la situation aussi.
Elisa, soleil dehors, soleil dedans, merci mille fois pour tes partages. Une pluie de confettis sur ton joyeux foyer 🙂

Nous réagissons souvent avec nos enfants par rapport à l’enfance que nous avons eue.
Ici un père autoritaire, sans fantaisie ni humour, nous étions terrorisés par lui , pas de violence physique non mais peur de mal faire, de se faire gronder pour des riens. Mais une maman extraordinaire avec laquelle nous rions beaucoup et de laquelle je suis plus que proche, elle est ma meilleure amie, me comprend sans que je n’ai rien à expliquer.
Avec ma fille j’essaie d’avoir cette relation privilégiée et heureuse et si parfois en fin de journée je suis fatiguée et je m’énerve un peu elle sait que je l’aime plus que tout.
Je travaille à temps plein et mon mari aussi et nous avons fait le choix d’avoir une femme de ménage pour ne pas passer nos we à briquer la maison. C’est un luxe mais au moins nous profitons de ce temps ensemble.
Merci Elisa pour ces confidences qui permettent de mieux vous comprendre.

Juste envie de te faire un câlin … Alors je t’enlace virtuellement.

Elisa … Tes mots font du bien . Je ne trouve pas les bons mots ce soir mais j’espère un jour retrouver les mots justes pour pouvoir te dire le bien que fait ton positivisme à toute épreuve . Tu es comme un petit œuf de Pâques , chacune de tes publications , je les déguste avec plaisir . Ça peut paraître decaler en reflet avec tout ce que tu as pu livrer ce soir mais tes mots m’ont émus et ont fait échos à mon petit cœur de maman .
Je ne suis pas étrangère à cette Marie qui je pense nous ressemble toute quand on voit le verre à moitié vide . Respirons . Soutenons nous . Discutons . Prendre le temps de vivre c’est pas inné .
Besos à toutes les mamans usées par un quotidien qui pèse des tonnes de patates !
Tendres baisers Elisa et à tes jolis enfants et… ( ton Namoureux) qui font de toi une super jolie méga trop chouette personne .
OuLala moi qui ne commente jamais soudain j’ai la frousse

Elisa,
Merci !!!!!!
Tu ne me connais pas, mais ton univers est si proche.
Juste merci.
♡ Betty

« Donne-moi tes mains pour l’inquiétude
Donne-moi tes mains dont j’ai tant rêvé
Dont j’ai tant rêvé dans ma solitude
Donne-moi tes mains que je sois sauvé

Sauras-tu jamais ce qui me traverse
Qui me bouleverse et qui m’envahit
Sauras-tu jamais ce qui me transperce
Ce que j’ai trahi quand j’ai tressailli

Donne-moi tes mains que mon coeur s’y forme
S’y taise le monde au moins un moment
Donne-moi tes mains que mon âme y dorme
Que mon âme y dorme éternellement. »

Louis Aragon.

Bonsoir Elisa,

Merci pour ta confiance, merci de partager avec nous tes expériences de vie, les bonnes mais aussi les plus tristes.
Tes mots me touche et au-delà de répondre à « Marie » ce soir, ils nous répondent à toutes, ils nous parlent à toutes…
Chaque jour qui passe je me rappelle d’être heureuse, positive et optimiste et je vais continuer jusqu’à ce que cela devienne un automatisme! Donc demain je me lève de bonheur 😉
Merci, Marine

@Elisa ta sensibilité transperce lécran et me confirme que ce chemin parcouru permet d’etre vraie. Belle manière de montrer que tout n’est jamais comme il semble, que l’image que nous decidons de montrer peut etre un choix délibéré de vie et aussi et surtout, pas la vie dans sa totalité.
@Marie, je ne connais aucune maman qui puisse dire que chaque jour est magnifique dans ce role si beau et si ingrat à la fois. Nous sommes toutes confrontées à la difficulté d’etre mère, à des attentes propres et de la société à notre égard. Je te comprends tellement et je te propose deux choses si cela peut te permettre de voir tout le positif que tu fais…1. te fixer une activité dans le weekend ou tu te sens bien et à 100% avec tes enfants, un truc chouette que tu aimes faire avec eux ou tu oublies tout le reste et 2. finir chacune de tes journées en te felicitant sur une chose dont tu es fière de toi… ca marche pour moi et ca permet de laisser au loin ce sentiment de culpabilité qui nous taraude. Bises madrilènes à toutes les deux

Quel bouleversant témoignage….merci de ta franchise. C’est juste dommage de devoir passer par la pour apprécier la vie mais c’est vraiment une belle revanche !

Comme vous, la maltraitence du père et du beau-père m’a fait aimer la vie aujourd’hui et profiter de l’amour de ma petite famille. Merci de partager votre expèrience qui m’a transporté dans un passé désagréable mais vous me faites sentir moin seule, merci de votre courage et témoignage. Et pour Marie, peut-être qu il faut simplement lâcher un peu, simplement. Je comprends très bien cet état, mais parfois on se laisse manger un peu par le quotidien et les obligations. Respirer, sortir, et prendre du temps pour soi. Facile à dire mais avec la tête libre 1 heure donne plus de soi qu’avec la cupabilité qui nous ronge.

Bonsoir,
Merci pour ce partage. Elisa votre témoignage EST. de prendre conscience que malgré cela ou s’en cela votre vie aurait été très différente. Comment accepter l inacceptable et finalement avancer et grandir….
Marie il y a des petites phrases que je me dis souvent… Ce n est pas la quantité qui prime mais la qualité. Même si vous accordez que peu de temps à vos enfants mais que vous êtes pleinement avec eux ça n a pas de prix.
Quels sont vos critères d une bonne mère? D ou viennent toutes ces exigences? Parfois de s accorder du temps pour réfléchir sur son fonctionnement et peut être se faire aider par un thérapeute permet de lâcher prise… Très à la mode j admets!
Les enfants sont nos miroirs s est très déstabilisants mais ils nous font bouger!
J essai de relativiser mais j arrive vraiment pas toujours. Ils ont choisi d être vos enfants, et parfois la réalité est ce qu’elle est. La vie n est pas un monde de bisounours et je pense qu’ils peuvent aussi comprendre que leur maman n est pas toujours parfaite parce que humaine…. Et des fois de juste leur dire que vous êtes pas bien et moins dispo ils peuvent l entendre… Promis. Donnez-vous de l AMOUR et honorez la magnifique personne que vous êtes.

Merci de ta confiance Elisa!
@Marie: il n’y’a pas à mon avis de recette magique, juste des priorités à échelonner, lâcher du leste sur les tâches ménagères où se faire aider permet aussi de mieux « profiter » sans culpabiliser.

Des bisous.

Il est beau ce témoignage… moi j’ai eu la chance de grandir dans une famille nombreuse et (plutôt) heureuse, dans une maison pas trop rangée non plus, mais avec de la chaleur et de belles valeurs. Mais mon métier, c’est devenu d’accompagner des enfants dont l’enfance est brisée, volée, en éclats, un peu comme la tienne… et en effet, malgré ces souffrances si grandes qu’ils endurent, à mille lieues de la vie de mes propres enfants qui sont, en comparaison, élevés dans du coton, la Vie est plus forte, malgré tout. Et c’est important de continuer à leur dire et à croire pour de vrai qu’elle peut être belle, qu’il n’y a pas de fatalité, de malédiction… c’est cela que je retiens en te lisant ce soir. Merci pour le partage de tes mots et de tes photos (ou celles de ton fils!) toujours très fortes aussi…

Chère Elisa, c’est difficile ce que tu décris, et pourtant c’est joliment écrit. Tu arrives toujours à faire ressortir ton immense sourire, quoique tu nous dises. Ça me fait monter les larmes aux yeux, car j’ai un écho dans ce que tu dis. Les cris, regarder en bas. Sauf que moi aujourd’hui c’est un peu la double peine et malgré tous mes efforts je reproduis. Et j’en ai les larmes aux yeux. J’ai décidé d’en parler pour mes enfants, pour ne pas faire gagner les mauvais souvenirs, mais c’est long. C’est long de guérir.
Je te remercie pour ces belles images que tu montres, ces histoires douces que tu nous racontes. Je te remercie car tu donnes une source d’inspiration, une leçon de courage et de positivisme. Je suis différente de toi mais tu m’aides car cette douceur m’apaise et me donne envie d’y parvenir.
Peu importe ce que tu dis ou ne dis pas de ta vie, une chose est sûre: tu es lumineuse! Merci mille fois.

Marie, je pense que ce qu’il faut retenir de ce que nous dit Elisa c’est juste de profiter et d’apprécier ce que l’on fait ou on ne fait pas avec les enfants. On peut se disputer, ne rien faire, il y a malgré tout toujours des jolis moments et c’est de ceux-là qu’il faut se souvenir et chérir.

Vraiment que j’aime te lire. Tout est juste, simple et profond. Une magnifique preuve de résilience.
Tu mets de la couleur sur le gris. Merci pour ça.
Et bien évidemment on fait toutes de notre mieux, avec le sentiment que ce n’est jamais assez… Apprenons la bienveillance. Pour nous d’abord. Puis pour nos enfants. Respectons nous un peu plus aussi, c’est pas la révolution mais ça commence par là.

Merci Marie et Elisa pour votre confiance. parler de tout cela n’est jamais facile.
ce que j’aime sur ce blog, c’est ce regard sur la vie. Les images nous renvoi l’envie de voir le bonheur. On sent dans tes écrits que tout n’est pas toujours rose, comme nous tous, même si jamais je n’aurais pu imaginer ton enfance. Mais on sent cette envie de magnifier le quotidien.
Marie : moi aussi et sans doute beaucoup d’entre nous connaissent ces dimanches soir où on se dit « mais je n’ai rien vécu ».
J’ai vu un psychologue récemment pour essayer de juguler cette difficulté à vivre. Je voulais autre chose mais ne savais pas quoi. Et puis j’ai compris une chose essentielle : c’était à moi de changer mon positionnement. Ma vie ne changerait pas, il y aurait toujours les corvées et les enfants pas de bonne humeurs tout le temps. Mais quand on le prend avec le sourire, les corvées sont vite finies et les enfants retrouvent leur sourire aussi.
Mon psy m’a dit « vous avez tout compris. Vous changez de positionnement et tout changera autour de vous ». je l’ai expérimenté. Et depuis mes week-end sont beaucoup plus joyeux, même si de l’extérieur on pourrait croire qu’ils n’ont pas changé.

Et Merci Elisa pour cette beauté que tu mets dans la vie.

Ce témoignage est bouleversant… Je comprends mieux pourquoi votre sourire transmet toute cette joie de vivre.
C’est vrai que le reste n’a pas d’importance, la vie est belle et c’est tout ce qui compte !

Merveilleux, j’ai ressentie plein d’émotion en te lisant… ça m’a rappelé le thème de mon mémoire de fin d’étude, la résilience chez les enfants maltraités… Chez nous les « psy » on peut y voir de la sublimation (c’est magique comme nom hein?)… en tout cas bravo Elisa, pour ses jolis mots qui apaisent les maux… C’est très jolie à entendre que l’on peut toute voir le beau et l’amour qui nous entoure si on lâche prise, si on baisse un peu nos « barrières »…

Elisa, comme toi j’ai connu cette maltraitance, plus psychologique que physique… Je me suis « sauvée  » à 25 ans, c’était rompre tout contact ou mourir… J’ai construit ma famille, laissé le passé derrière moi, il me hante encore pourtant… Comment fais tu pour ne pas te sentir seule? Les grossesses sans ma mamans, les week end sans grands parents… J’essaie chaque jour de leur construire des beaux souvenirs , à mes petits mômes, le goût des crêpes, les frittes du dimanche, s coucher dans les pâquerettes et regarder passer les nuages… Moi qui n’ai vu le monde qu’à travers la fenêtre toute ma vie et qui en reste pétrifiée de terreur… Comment fais tu pour être heureuse? Survivante, oui vivants bientôt?
A Marie, les mêmes questions… Parfois, lâcher prise, parfois non , le quotidien c’est à peu près tout ce que je peux maîtriser dans ce tourbillon… Courage à toi!

    Eb,
    ton message me donne les larmes de bon matin. Je suis au bureau, et en lisant ton message, j’ai peur ! Cette peur qui m’a suivi toute mon enfance, toute mon adolescence et qui me hante maintenant la nuit ! A 30 ans, je n’arrive pas non plus à passer au delà cette souffrance, et même aujourd’hui tout va bien, j’ai l’impression que mon coeur brisé ne pourra jamais se réparer. Je me reconnais dans tes mots Eb….et je voulais te le dire !

Moi aussi je me l’a suis souvent posée cette question.
Ta réponse Elisa m’a…pfou….coupé le souffle.
Ta force, ton optimisme…une évidence!

Lâchons du lest! Prenons le temps de savoir ce qui nous donne de l’énergie dans la semaine, bien souvent ce sont des choses qui semblent de prime abord fatigantes, courir, faire du vélo, danser en chantant très fort avec nos enfants, s’autoriser à rire d’une bêtise, ressortir de la maison (chaussettes, chaussures, où est ton bonnet? manteau…) pour aller crier sur la plage, et que d’énergie en retour et le soir le sommeil vient plus vite et répare la lassitude.
Dans ces moments « critiques » qui reviennent comme une rengaine, le dimanche soir dans ce témoignage, s’obliger à adopter une nouvelle routine, une ronde? une comptine? des étirements? quelque chose à partager. S’y tenir pendant 1 mois et voir si notre regard évolue.
Je vais essayer dès cette semaine.
Et pourquoi pas oublier quel jour nous sommes? Pourquoi toujours appréhender le lendemain et voir le dimanche comme la fin de l’exercice, avec critiques et culpabilité du devoir inachevé. Les enfants ne se posent pas tant de questions, inspirons nous de leur spontanéité.
Être parent est sans doute le rôle le plus ardu à jouer, faisons nous confiance et autorisons nous le légèreté.
Merci pour ce bel endroit d’échanges*

J’ai cliqué sur ton blog via mon smartphone, machinalement,
puis j’ai vu ton post « Chère Elisa » Je me suis dis « chouette »
Puis j’ai vu ta si belle photo pour illustrer ce post, que je trouve sublime.
Puis j’ai lu les premiers mots de Marie, encore un post dans lequel je me suis reconnue.
Puis j’ai lu Ton histoire, Elisa, que je ne connaissais pas.
Jamais je me serais doutée de cela un instant depuis que je te lis,
tu es tellement souriante,
Puis j’ai repensé à Mon histoire douloureuse quelques années avant la naissance de mon enfant, qaund j’étais étudiante, moi aussi j’aurai pu en finir, je me suis battue, pas une seconde on ne peut lire sur mon visage la détresse que j’ai pu vivre, quand certains discutent autour de la machine à café d’histoires glauques de faits d’hiver.
Mon compagnon a eu aussi une enfance difficile à 12 ans, ce qu’on appelle « un drame » , maintenant avec ses frères ils sont la joie de vivre incarnée, toujours prêts à dé.conner…Ils ont une force et une joie incroyable…
Alors maintenant je comprends pourquoi tu souris tout le temps, comme dit l’adage « Les gens qui rient et racontent des blagues tout le temps sont généralement ceux qui ont vécu les plus grandes douleurs ».

Pour Marie un adage que dit mon compagnon parfois « tu ne peux pas empêcher les corbeaux de voler au dessus de ta tête mais tu peux les empêcher de faire un nid dans tes cheveux »
C’est un peu pareil pour les soucis…

Il m’est souvent arrivée de me dire le dimanche soir « encore un week end de merde » parce que j’avais le sentiment de ne faire que des contraintes : banque, courses, ménage, parfois disputes. Et aussi parce que depuis que je suis enfant je hais les dimanches, et les dimanches soirs me dépriment.
Maintenant à chaque début de semaine je me programme mes weeks ends : je dis à mon compagnon , samedi on fait ça + ça, dimanche on fait ça et ça !
cela peut être des choses toutes simples comme : aller au parc, aller manger chez ma belle-mère (oui j’aime ça !), aller voir ma soeur, aller voir mes nièces, aller manger à midi chez des amis, aller dans un magasin de déco (même si on achète rien au final !), boire un verre, aller à la piscine seule 2 heures le samedi matin…Parfois on est crevé on ne fait rien, (à part la sieste), on est content quand même ! On se dit qu’on s’est bien reposé pour redemmarrer une semaine !
Parfois je fais juste les courses et je règle la banque, et je me dis « bon au moins le frigo est rempli » « bon pour la banque ça c’est fait » !
Parfois il m’arrive de ne pas faire ce que j’ai prévu alors je me dis : tanpis pour les courses, je les fait en ligne mardi soir, puis le ménage tanpis on vivra un peu dans la crasse 1 semaine en attendant le week prochain 😉 ;-o

bravo Elisa pour ton témoignage à coeur ouvert,
et dieu créa…le bonheur

C’est la première fois que tu m’émeus comme ça. Take care, Elisa, you and your dearest.

Comme Marie, je vois le verre à moitié vide, je crie trop, je me plains trop, j’ai peur de perdre mon homme malgré son amour, peur que tout s’arrête…
Comme toi Elisa jai vecu un traumatisme lancinant durant mon enfance mais ce n’est pas une force ici non je ne m’en suis jamais remise…
Un jour peut être
Mais merci d’être là, merci d’avoir partager cela avec nous, et merci de nous faire comprendre qu’il est possible de voir la vie fabuleuse malgré les épreuves ça m’aide à faire un travail de fond pour y parvenir

Ton texte est superbe et c’est vrai qu’en voyant ta joie de vivre on ne peut pas croire à ce que tu as vécu.
Et c’est vrai que nous sommes toutes les mêmes on a plusieurs journées en 1 et parfois tellement fatigué qu’on finit par s’énerver mais comme tu le dis il faut voir la vie du bon côté alors carpe diem…
Bonne soirée à toutes.

Merci Elisa
De me rappeler exactement ce que je souhaite vivre et offrir à mes enfants <3

bon ça y’est j’ai versé ma p’tite larme… Tu es donc une sacrée survivante, et maintenant tu nous aides à mettre de la joie avant tout dans l’enfance de nos petits.
Et à Marie, j’ai envie de te dire : et si tu t’organisais (avec ton compagnon si tu es en couple, ou avec de la famille ou des amis) pour prendre un moment dans le week-end pour faire qqchose pour toi : cela t’aiderait sûrement à positiver tout le reste du we…
A bientôt elisa et ses lectrices

Bonsoir Elisa,

Comme souvent, j’ai les larmes aux yeux en te lisant , mais pas les mêmes larmes…
Quelle enfance, quelle tristesse et quelle revanche sur la vie tu as su te construire, j’en suis heureuse pour toi…. C’est si beau, la vie..
Contrairement à toi, j ai eu une belle enfance avec des parents aimants et, je pense, le fait d’être fille unique a fait de moi une enfant qui avait ce qu’elle voulait ….en tout cas, mes parents le pensaient, ou compensaient …
En effet, ils travaillaient beaucoup et j’ai passé beaucoup de temps à la garderie ou chez ma grand mère , qui vivait à la campagne et qui est une ancienne instit…avec tellement de belles choses à apporter…
Ma mère est chouette, on est fusionelles mais elle a beaucoup crié et était très nerveuse, impatiente…Je me suis toujours promis de ne pas faire la même chose…
Sans avoir eu ton enfance, j’ai la même façon de vivre les choses que toi… le linge? peut attendre . Le ménage? peut attendre. J’ai souvent mieux à faire et ce souvent se passe le nez dans le cou de mes 3 pains d épices…Je relativise toujours et culpabilise rarement car le temps passé avec eux vaut de l’or…le ménage peut attendre, quitte à me coucher après minuit…
Mon métier est sûrement lié à cette enfance sans les voir, mes parents.
Je veux que mes enfants se construisent avec nous, sans passer des heures devant la télé ou sur les jeux vidéos…d ailleurs ils n en n ont pas:) C est utopique , je sais …mais c est ma vision de la famille…Ensemble, le plus possible, sans s’étouffer.. et d’ailleurs ils sont fusionnels, tous les trois …et je rêve de cette relation fraternelle que je n’aurai jamais…
On a tous une histoire, qui nous construit…
On essaie tous de faire au mieux…
On y arrivera, le principal c est d y croire très fort..

Bonne nuit Elisa, Marie, désolée pour la quantité, mais cette intimité partagée m’a donné envie de donner aussi
Je vous embrasse
et la lessive…. ça attendra!
emilie

Chère Marie,
en tant que maman, je me retrouve dans vos propos. Le travail, la gestion de la vie quotidienne, les soirs où s’enchaînent repas, douche, dodo et laissent peu de place pour la spontanéité …
Depuis quelques temps, chaque soir avec mon fils aîné, chacun confie à l’autre ses meilleurs moments de la journée. Et bien cela nous fait un bien fou, cela nous permet de repenser aux instants joyeux, et d’oublier le reste.
Très chère Elisa,
la lecture de votre témoignage m’a bouleversé. Vous nous faites encore ce soir un beau cadeau de leçon de vie…
Bravo à vous, vos écrits me pousse chaque jour à positiver et essayer de transcender notre quotidien. Merci pour cette douceur qui se dégage de vos mots, et qui nous enveloppe quand on vous lit. Merci de nous apporter de la joie dans notre foyer avec vos astuces, merci de nous faire partager votre positivité.
Marie, Elisa, prenez bien soin de vous.

@Elisa Je suis une de ces lectrices qui ne commentent jamais, une lectrice de l’ombre comme on appelle…j’aime votre blog pleins de sourires, vos photos de votre jolie famille et vos textes si juste et si touchants comme ce soir…Oh Elisa je ne savais pas pour votre histoire, je vous trouvais tellement magnifique et encore plus ce soir! Merci de nous faire confiance pour votre mise a nue…je continuerai de vous lire pour voir votre si joli sourire transpercé l’écran!

@ Marie je vous comprend tellement on attend le week end avec impatience et une fois arrivé on voit que les corvées, Depuis quelques temps j’ai décidé de laisser tomber les corvées le week end et prendre du bon temps avec ma fille cuisiner avec elle même si elle n’a que 2ans, j’ai envie de lui transmettre ces bons moments passé en cuisine comme j’en ai passé avec ma maman et on joint l’utile à l’agréable. Pourquoi ne pas faire le ménage en famille en mettant la musique plus ou moins forte et faire les fous?!? Voir la vie en rose tout simplement! Et sinon chaque soir depuis quelques semaines je note une chose positive que j’ai fait dans ma journée, j’aime me relire pour me rendre compte que finalement il s’en passe des choses, peut être est-ce une solution?
Bisous Elisa, Marie et toutes les autres.

Que d’émotions en te lisant, merci pour ta sincérité, tes mots toujours justes et délicats, de nous rappeler que le plus important c’est de passer de jolis moments en famille et de profiter de la vie et de tout ce qu’elle nous offre <3

Merci Marie pour cette question, car effectivement nous sommes nombreuses à se la poser. Je pense que nous avons pour la plupart traversé des moments difficiles au cours de notre vie. On pense souvent que l’herbe est plus verte ailleurs, mais ce n’est pas le cas. J’essaie toujours de ne pas regarder en arrière, de ne pas regretter certains choix. Je cherche toujours à avancer. Je le fais pour mes enfants, mon conjoint, mon entourage et moi-même. Parfois, je suis fatiguée et je me décourage. C’était encore le cas hier soir. Du coup j’étais de mauvaise humeur avec mes enfants. Je ne voulais pas qu’ils traînent, je ne voulais pas répéter les choses plusieurs fois, je voulais me plaindre, me morfondre, m’apitoyer sur mon sort. Pourquoi? Parce qu’il va y avoir des réorganisations au travail, parce que j’ai peur que mon travail soit moins intéressant, parce que je vais devoir reconstruire tout mon réseau, parce que j’ai peur de ne plus pouvoir évoluer. Souvent après une nuit de sommeil (bonne ou mauvaise), je vois les choses autrement. Je me conviens comme ce matin, que c’est idiot. L’essentiel n’est pas le travail mais mes enfants. Pour l’entreprise je ne suis qu’un numéro. Je vais essayer de le prendre comme un challenge et que de nouvelles perspectives s’ouvriront a moi. Je dois aller de l’avant, même si hier je pensais autrement et que cette pensée je l’aurai encore plusieurs fois dans les mois à venir. On peut y arriver. Tu peux y arriver Marie, même si tu n’as pas réussi le weekend end dernier, tu y arriveras. Ne baisse pas les bras. Tu es courageuse comme nous toutes, et tu as la volonté en toi.

Merci Elisa de permettre à tes lectrices et aux femmes qui t’ecrivent de pouvoir s’entraider, et de voir que finalement l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, que c’est juste une façon différente d’appréhender les choses. Quant à ton témoignage, Elisa, il m’a véritablement émue aux larmes. Tu as une force en toi extraordinaire, et certes, malgré les quelques imperfections que tu peux percevoir dans ta vie actuelle, tu es entourée d’une bien belle famille, dont tu es l’énergie, solaire. Quel exemple.
Marie, je ne vois pas grand chose de plus à ajouter, j’ai moi-même apprécié lire tous les conseils écrits au-dessus!

Nous sommes toutes des « Marie », d’une certaine manière, les week ends ont un goût de trop peu, c’est vrai entre le boulot, 1, 2, 3 enfants ou plus à gérer un mari pas toujours là…mais en cherchant un peu il faut parfois trouver « le » bon moment du week end, même s’il y a eu beaucoup de courses, de ménage, d’engueulades des fois…une bagarre sur le lit, une histoire sur le canap, un gateau préparé, une boum improvisée…
Et de l’indulgence envers soi-même…
Petit à petit essayer de faire ce qui marche chez vous, nous on teste le drive le vendredi soir, c’est ça de moins à faire le week_end! (on est pas hypermarchés mais j’avais quand même l’impression de passer mon samedi à faire des courses!), et un autre rituel « course » s’est imposé, le running du dimanche matin, au soleil, avec ou sans enfant (ravis de nous suivre à vélo), pourquoi pas!
Et quand à toi Elisa, quel témoignage émouvant, tu m’as bouleversée…j’aime beaucoup la douceur que tu transmets, et l’histoire que tu raconte témoigne d’une telle revanche sur la vie! plein de belles pensées vers toi et ta famille.

Que d’émotion … je reste sans voix, les yeux humides, tant tes mots m’ont touchée. Je savais que tu avais une aptitude au bonheur particulière, tes yeux soleil ne mentent pas, et tes cheveux fous signifient forcément quelque chose. Revenir à l’essentiel, la vie, tout simplement. En profiter, à fond. Aimer, à fond. Merci ♥

Merci Elisa …
Maman solo’ de 3 enfants je suis heureuse dans cette vie (un peu) choisie.
Mais ton billet est tombé à pic hier soir après une journée difficile (un ado’ qui tient tête, un petit dernier dans une phase « énervé »)
Alors, oui, dans ces moments là je garde en tête que -La vie est belle- !
Je t’envoie toute mes pensées et de gros bisous à tes enfants.
Valentine (la fille du métro)

& aussi des pensées à la maman de la lettre !

je te comprends pleinement, Elisa, et je crois que c’est cette vision positive qui m’a fait t’interviewer… La résilience fait des choses merveilleuses et rend, paradoxalement, la vie plus belle! Moi, c’est un très grave accident petite qui m’a aussi finalement aidée à prendre conscience de la vie et à en profiter pleinement avec mes enfants et ma famille. Voir toujours le verre à moitié plein…et trouver le beau dans chaque chose, voilà ce qui me motive!Connaître la fragilité de la vie est une force!!!
Bravo pour ce texte magnifique qui dit si bien ce qu’est la vie, finalement…
Je t’embrasse fort,
Emilie.

J’ai découvert qui tu es au fond de ton cœur dans une vidéo, pour les Maternelles je crois, où tu dis à propos d’un coussin que tu as fait de tes mains et qui est devenu tout plaplat parce que tes enfants ont bien joué avec… en fait, la journaliste te demande un truc du genre : « Et ça ne te fais pas mal au cœur te voir ta création abimée » Toi :  » Non non ce n’est pas grave, l’important est qu’ils s’amusent avec ».
Je sais pas cette phrase, ton visage, ton sourire à ce moment, j’ai compris…
Elisa, bien que discrète, à ta façon, tu changes la vie de beaucoup de mamans. Vive internet 🙂

Chère Marie, tu es bien trop dure avec toi même. Sois plus indulgente et n ai aucune culpabilité ! L essentiel est selon moi l amour que tu donnes à tes enfants, les câlins et qu ils saches qu à tes yeux ils sont exceptionnels ! Et le leur dire ! Si tout n est pas parfait, ce n est pas grave et ce n est Pas ca qu ils retiendront, si tu t es énervée alors que ce n était pas justifié ? Explique le leur et excuse toi. En tous cas ce sont les règles que je m applique… Alors que je suis une grande maniaque et perfectioniste ! Mais je me soigne et j accepte la vie comme elle vient. Je me réjouis tous les matins de voir que toute ma famille est en bonne santé et que nous ne manquons de rien : une chance extraordinaire !
Pour Elisa, je suis impressionnée par ton histoire et par ce que tu es devenue malgré ton enfance… Et quel courage de nous raconter ca ! Tu mérites ton bonheur et je te souhaite qu il dure toujours !

Je lis depuis déjà plusieurs mois chaque jour tes billets.
Et pourtant j’étais loin de m’imaginer ce que tu as vécu.
Cette période a dû être horrible à vivre mais elle fait de toi une femme forte aujourd’hui.
Le soutien que tu apportes à chacune d’entre nous est quelque chose que je n’ai vu nulle-part ailleurs.
Quand à toi « Marie », je suis totalement d’accord avec Elisa : « c’est ta perception positive de celle-ci qui la rendra plus belle ».
Merci à vous deux pour le partage de vos expériences.

Merci Elisa pour ce témoignage. C est assez émouvant, mais c est la plus belle revanche de voir la vie que tu mènes aujourd’hui!
J apprends jour après jour à être différente, et tu y es pour quelque chose, sache le, à positiver, à voir le verre à moitié plein et ne plus voir la poussière qui s accumule, à préférer profiter de moments de joie avec mes enfants plutôt que de leur crier dessus. Ca s apprend… Lentement… Faut lâcher du lest et puis petit à petit on voit la vie autrement!
Merci Elisa

Que ton histoire est triste Elisa mais que la fin que tu as choisie d’écrire est jolie! Je te plains sincèrement. J’ai perdu mon papa (avec ma maman) à l’âge de 7 ans et il est et restera pour moi le plus grand des héros. Cela doit être encore bien plus dur d’avoir un père bien vivant mais qui n’a rien d’admirable.
Pour la personne qui s’est confiée, je ne peux que lui dire que je pense que nous sommes nombreuses à culpabiliser de ne pas assez prendre de temps pour profiter d’eux. Pour ma part, j’ai même fait graver « cueille le jour » sur mon poignet…pour essayer de m’en souvenir 😉

Bonjour Elisa,

Ces mots … cela m’émeut vraiment beaucoup… dans mon bus blindé direction le travail … merci de partager cela avec nous tous. Quel courage! Je ne trouve pas les mots … mais tu es si lumineuse. Continue de briller ☀️

Chère Marie,

Je vivais chaque week-end la même chose …et puis, à un moment j’ai réalisé que je pensais bcp à mon enfance… aux souvenirs que j’en avais… je me
suis dit, je veux que mes filles, plus tard à mon âge, repensent à la leur avec le sourire. C’est maintenant… personne n’est parfait. Profites, fais les profiter. Tout ira mieux. Bises

Merci Elisa pour te dévoiler à nous et nous faire comprendre que oui, la vie peut etre belle, même si elle n’est pas parfaite.
Je vous embrasse fort toutes les deux.

et bien Elisa je suis « sidérée »! quel courage il te faut pour livrer ça ici… je crois que tu peux aider des femmes (et hommes) ayant vécu ça aussi en en parlant. Et du coup je voulais te dire: c’est ça que j’aime ici, quand tu es plus « personnelle » (sans forcément tout livrer non plus, je ne cherche pas la rédac de Voici ^^ ), moi les billets sponso and cie je m’en fiche complètement! (et même j’avoue ça m’agace 😉 ) mais voilà ces témoignages qui viennent du fond du cœur, qui parlent de la vraie vie, ça j’aime beaucoup 😉
et quant à Marie, j’ai juste envie de dire: « lâcher-prise »! je peux me permettre ce conseil, j’ai travaillé là dessus des années et maintenant j’en parle à mes « clients » (je suis sophrologue). Revenir à l’essentiel, à ses valeurs: qu’est-ce qui est important? passer du temps en famille ou s’occuper des corvées? Quelle pression aussi sur les femmes: avoir une maison parfaite, faire des trucs avec ses enfants et en plus être sexy, sympa, toujours de bonne humeur! c’est trop! parfois il faut lâcher un peu 😉 Courage 😉

Ma jolie Elisa,

Ton histoire j’en avais deviné des petits morceaux . Tu semais des petits cailloux parfois dans tes articles. Mais la lire est tellement bouleversant. J’ai les larmes aux yeux. Ta sincérité et ton courage me touchent tellement… Je t’embrasse très très fort
Ne perd jamais ce petit bidonville et cette force qui t’anime ❤️

Fanny

Tu avais déjà laissé transparaître un peu de ton enfance pas joyeuse sur le blog. On ne peut pas se mettre à la place d’un enfant qui subit ce genre de chose, ça ne devrait pas exister. Je suis maman, ça n’est pas toujours évident et quand on regarde ton blog, la façon que tu as d’élever tes enfants dans la joie et la douceur, on a l’impression que tu as trouvé la recette du bonheur. J’ai eu mille fois envie de te demander de l’aide mais je me suis ravisée, je ne me sentais pas le droit d’accaparer ton temps si précieux pour des questionnement qu’on a toutes au final.
Merci pour ta sincérité, j’espère que ce post t’auras fait du bien.
Virginie

J’ai eu cette sensation tous les mercredis durant les 3 ans où je travaillais à 80% suite à la naissance de mon petit deuxième. Moi qui pensais passer d’agréables mercredi avec les enfants, c’était l’horreur. Il faut dire que mon fils était particulièrement difficile ses 3 premières années… mais j’appréhendais d’avance mes mercredis. Depuis quelques années je retravaille à plein temps et j’ai eu l’occasion de reposer un mercredi et ça ne s’est pas bien passé non plus… alors que je me disais qu’on en profiterait pour faire des trucs sympas.
Malgré moi je crois que je stressais à l’idée de ce mercredi et que tu coup j’étais beaucoup plus iracible avec les enfants et moins patiente… Je m’en suis beaucoup voulu aussi de ne pas avoir su en profiter.

Concernant ton récit, ton histoire, Elisa, c’est « drôle » car au fond à travers tes photos, si elles sont belles, pleines de joies, de petits bonheurs (tu me diras on ne va pas sur IG pour poster nos plus moches photos non plus :-)) je ressentais au fond un passé pas forcément drôle lui. Tu montre l’exemple en disant qu’au fond c’est le présent qui compte aujourd’hui, ce qu’on en fait, et savoir profiter des petits bonheurs quotidiens.
Merci pour ton récit, ce que je retiens principalement c’est « quel souvenirs garderont ils de leur enfance » ? Certainement pas comme tu lit le fait qu ele maison soit nickel ou pas… Et j’ai envie qu’ils aient de bons, de beaux souvenirs, de découvertes, de moments agréables passés ensemble, de petits moments simples mais dont on se souvient. Je vais essayer d’y travailler un peu plus je crois, même si le temps qui passe trop vite, les soirées ou début de journée où on passe notre temps à répéter 10 fois les choses et où on s’agace, nous font parfois trop vite oublier nos bonnes résolutions…
Merci Elisa 🙂

    J’ai eu la même expérience, les vendredi off pour bb 1 qui n’était pas facile, je ne savais pas quoi faire pour l’occuper et je voyais ce ménage, ces courses qui m’attendaient. Un dilemme. Pas de congé parental pour bb2. J’ai retesté qq mercredi vacants il y a 3 ans. Avec un petit garcon fan jusqu’à l’addiction des jeux video et cette sensation de lutter toute la journée pour retarder le moment où il se mettrait à la Wii. Comme Marie je me fais la même remarque à peu près tous les dimanches soirs. Beaucoup d’occupation et en même temps un peu perdue pour organiser le temps de loisir avec les enfants. À part la lecture je ne sais toujours pas bien quoi proposer.

merci Elisa ! Merci de nous donner la force, merci de partager avec nous. Au début, je regardais tes photos, ton blog sans le lire vraiment. Pour moi, c’était un blog de parisienne gâtée et puis je me suis mise à lire et là j’ai découvert petit à petit une personne avec tellement de profondeur pourtant pas d’exhibition, pas d’épanchement, pas de plainte. Une telle volonté de beau dans la vie transparait ! En lisant ces lignes aujourd’hui tu dévoiles toute ta force, celle que tu partages avec nous ! Merci à toi encore.
Pour Marie, courage je crois que le lâcher prise est une piste à suivre !

Chère Elisa,

Cela fait un moment que je te lis et à travers ces confidences que tu nous partages je ne peux qu’admirer la force en toi qui laisse transparaître l’envie d’être heureuse.
Ce post m’a beaucoup touché parce qu’il est vrai à l’heure du beau et du parfait que véhicule les images Instagram, Moi « maman qui like ces photos » culpabilise sur la manière de gérer mon quotidien avec mes enfants.
Ce post me fait prendre conscience comme tu le dis très justement: c’est que les meilleurs souvenirs pour nos enfants ne sont pas les moments dits « parfaits » mais bien ceux qui sont vécu dans la spontanéité et avec beaucoup d’amour.
Merci pour la confiance que tu nous accordes en partageant ces souvenirs douloureux.

je n’ai pas vécu des choses aussi difficiles que toi mais je vois tout à fait ce que tu veux dire. J’ai mis longtemps à me décider mais moi aussi j’ai décidé d’être heureuse et de ne plus laisser personne m’en empêcher. J’essaie autant que possible d’être une bonne maman pour que Nina n’ait pas ce fardeau que j’ai traîné pendant des années. Évidemment on ne sera jamais parfaits et à un moment de sa vie elle aura des reproches à nous faire mais en tout cas, notre seul objectif est qu’elle ait une belle enfance et une belle vie. Et nous aussi. Je t’embrasse.

Elisa,
Merci, tout simplement merci ! Depuis que je te lis beaucoup de choses ont changé pour moi et dans ma vie de maman. Tu es vraiment une belle personne et tu fais beaucoup de bien à toutes ces femmes qui te suivent.
Marie nous sommes toutes comme toi, nous essayons de faire du mieux que nous pouvons, l’important c’est que le temps que tu leurs consacre, même si celui-ci te semble trop court, soit rempli d’amour, de joie et de tendresse. Se dire qu’on fait du mieux qu’on peut, que nous ne sommes pas parfaites est un grand soulagement, on relativise. Un conseil quand tu te sens débordées sort de chez toi, part, va faire un tour avec eux, laisse derrière toi les tâches ménagères, tes obligations, cela attendra ! Tes enfants seront ravis et toi tu auras la tête aérée. Pour ma part j’essaie dans le wee -end de me fixer un temps pour faire ce que j’ai à faire et tant pis si j’ai pas fini le reste du temps sera pour eux !
Elisa, je peux vraiment dire que tout ça j’y arrive depuis que je te lis. Je n’ai plus le même poids sur les épaules.
Merci encore et continue ne change rien.
Je t’embrasse
Amandine

moi je trouves tes cheveux tellement beaux… et j’ai le coeur fendu en pensant a tous ces enfants qui n’ont pas l’enfance qu’ils méritent…

Chère Elisa, chère Marie, chère nous toutes qui lisons..
Je partage beaucoup le sentiment de Marie et comme tant d’autres je n’ai jamais laissé de commentaires. Tant nourrie par le partage et ayant le sentiment de ne pas avoir quelque chose de plus signifiant à ajouter. Aujourd’hui j’ai été prise aussi à m’identifier à Marie et j’ai versé aussi des larmes d’émotion authentique en lisant ta réponse chère Elisa. Tout est important dans ce qui est dit, le lâcher prise le verre à moitié plein, l’admiration pour ta force, admiration sincère et respectueuse, ni pour « t’idoliser » ni pour minimiser…
Mais voilà au fil des commentaires j’ai pensé à Marie… et j’ai craint (mais ces craintes ne sont que miennes) qu’elle ne culpabilise davantage. Je me suis dit qu’elle avait sans doute été aussi très bouleversée par ton témoignage et reconnaissante de t’être livrée en confiance sur ton parcours singulier et ton optimisme que tu nous offres. Mais la Marie qui craque chaque dimanche, peut-être va t-elle se nourrir des conseils bienveillants mais peut-être aussi est-ce nécessaire qu’elle aille au bout de sa plainte et qu’elle soit entendue par une oreille particulière… Elisa tu as très bien répondu en précisant que tu n’avais pas de vocation psy ou autre, tu as très bien répondu en ne cherchant pas sa solution mais en témoignant de ton cheminement… si je me permets d’écrire c’est que vous l’aurez compris, je suis une professionnelle (ayant fait une psychanalyse) et que, tout en m’enrichissant de ce blog, je sais qu’il y a des choses indispensables à interroger ailleurs. Peut-être aussi que Marie le sait très bien. Je souhaitais simplement et humblement rejoindre tous les doux messages mais ajouter que si le verre lui semble encore à moitié vide (ou trop plein; )) elle peut en parler sans rougir. Je trouve comme beaucoup que la société peut être très dure avec les femmes mais le lâcher prise ne va pas de soi et même si on pense que c’est une question de choix gardons aussi à l’esprit que ce choix est lié à un inconscient qui se joue de nos bonnes volonté.
Malgré tout ou plutôt surtout: merci Elisa.

Ton post m’a bouleversé il résonne tellement en moi. Moi aussi j’étais une petite fille timide douce réservée sous l’emprise d’un père violent et d’une mère qui laisse faire sous peine de s’en prendre une. Ce faire maquiller l’œil par sa mère pour cacher le bleu d’un coup de poing afin d’aller à l.ecole vous donne un bon point de vue de ce que j’ai vécu.
Mes vœux d’anniversaire était vite d’avoir 18 ans pour pouvoir partir….loin d’eux. Mais ce qui change de ton vécu et que ma mère ne l’a pas quitter question de confort et pour ça je ne lui pardonnerai jamais. Ils ne voyent plus leurs 3 petits enfants et le vive très bien voyage luxe tel est leurs vies aucun remord, aucune discussion…on ne choisi pas sa famille et tout ça laisse des traces indélébiles. Je t’embrasse Christelle

Rien à ajouter, c’est émouvant, triste et beau à la fois.
Les épreuves de la vie servent à cela, à voir les choses autrement. J’en ai fait l’expérience aussi, d’une toute autre manière. Mais le résultat est le même.
Tendresse.
<3

Oh, merci pour cette belle ouverture sur ta vie <3
J'en ai le coeur tout serré, merci
Prend bien soin de toi

bonjour Marie,
un jour après une journée passée avec mes filles à leur proposer plein d’activités que je n’ai aps souvent l’occasion de faire avec elles, mon mari a interrogé ma fille ainée pour savoir comment s’était passé la journée. Réponse : Bertille (sa petite soeur) m’a piqué ma place dans le RER et j’ai dû rester debout.
Sur le coup ça m’a énervée et fait un peu mal d’avoir pris ma journée pour un retour aussi « positif ».
Le lendemain j’ai été lui acheter un joli cahier et je lui ai proposé de noté chaque jour un souvenir positif de sa journée. Au début elle a eu beaucoup de mal a trouver des points positifs mais au fur et à mesure ça a été de plus en plus facile.
Maintenant que ces frères et sœurs sont plus grands on a gardé le rituel mais qu’on fait tous ensemble le soir sous forme de prière et on exprime chacun notre tour un moment joyeux de notre journée en s’écoutant les uns les autres. . (Rita le chat a le même rituel au moment du coucher de sa fille je peux te retrouver son post si tu veux)
C’est intéressant pour nous parents de voir ce que retienne nos enfants et comment ils l’expriment et je crois que c’est important pour eux de voir que nous profitons aussi des petites choses qui nous rendent heureux.

je crois que l’exemple d’Elisa est extrême, mais la philosophie est la bonne. Essaie chaque WE ou chaque jour de te fixer un petit objectif pour toi ou pour eux qui pourra t’apporter une satisfaction et surtout de te réjouir des ces petites choses dont tu auras pu profiter (une histoire lue avec le plus petit, un jeu de carte avec le plus grand, prendre le temps de faire un gâteau ensemble etc). Cela n’enlèvera aps les moments de tâches ménagères moins sympa mais cela pourrait t’aider à avoir le sentiment d’avoir passer un moment privilégié avec eux.

Tu es une belle personne Elisa et je ne dis ça quà très peu de gens…Je comprends l’angoisse de cette mère, j’ai la même…mais ne supporte pas le désordre… Bonne journée , je me permets de t’embrasser*

Un témoignage touchant… jolie Elisa des gros bisous!
La perfection n’existe pas… elle reste un but… pour beaucoup de personnes… mais elle ne certifie pas le bonheur 😉
La vie est ainsi faite.. de hauts et de bas… lorsqu’on arrive au sommet on ne peut que redescendre et ainsi de suite et ma devise c’est plus on surmonte les montagnes… plus ça devient facile… mais il faut savoir demander de l’aide pour voir fleurir l’espoir qui était jusque là caché derrière le mirage de la peur et de la solitude…
Gros poutous a toi si belle et inspirante Elisa!

Elisa, je suis en larmes devant mon écran, de rage et de colère contre la violence physique et psychologique impunie, contre le désespoir infini qu’une âme si pure peu ressentir, mais aussi de joie devant la simplicité de la vie dans ce bidonville. merci de partager ces moments si intimes, sache que ton témoignage m’a marqué au fer rouge.
Marie, je ressens ta frustration à ne profiter de tes week-ends, plein de « devoirs d’adultes ». Corvées, énervement et fatigue cumulé, et toujours cette pression d’être une mère parfaite. On ne peut pas recommencer « le passé est passé », « je dis tant pis »… Je te conseille de sortir un maximum, même en ville, au parc, dans la forêt, un endroit plutôt vide et plein de nature, d’arbres, d’horizon, pour recharger tes batteries, par tout temps et avec les enfants. Juste marcher ou courrir après un ballon avec eux, vous passerez un vrai moment ensemble, loin des écrans, du stress et de la consommation. Une heure pleine où ils vont te raconter leur petite vie, et toi tes envies, souvenirs. Peut-être que tu auras une idée de jeu, de cabane, un moment hors du temps de partage. Je suis certaine que le reste sera plus léger après…

Les mots me manquent chère Elisa pour décrire ce post… sûrement, et c’est un peu paradoxal, le + beau que tu aies pu écrire… En tout cas, un des + touchants… Merci.
Et puis « Marie », ne t’en fais pas, nous sommes toutes avec nos doutes et nos peines, mais je suis sûre que tu es dure envers toi même. Plein de bises d’encouragement, AC.

Marie, beaucoup de bons conseils ont été donnés : allège toi des corvées (ou partage les avec monsieur ) et accordez vous du temps ensemble, en dehors de la maison (balades, parc, voir des amis, aller à la piscine, etc) des activités simples sans se préoccuper de l’heure ou du dîner pas prêt. Et penses y le soir avant de t’endormir : les rires, les câlins, la complicité.
Elisa je suis profondément émue par ton témoignage et te dis bravo d’être devenue celle que tu es après ces épreuves traversées, tu as de quoi être fière.
Je vous embrasse toutes les deux
Signée une maman exigeante, angoissée et qui se culpabilise… mais qui se soigne !

Ton compte est un plaisir à lire et à suivre.
Celui transmet la joie le bonheur et l’amour.. Tout ce dont nous avons besoin pour être heureux en fin de compte.

Ta philosophie de vie est belle à voir en scène dans tes photos que tu nous transmets..

Belle famille et profitez comme vous le faites des uns et des autres

Merci à toi pr ton partage et de nous avoir ouvert un peu plus ton univers

Lilie

« Et puis après, il y a eu mes enfants et à travers leur bonheur, cette possibilité pour moi de savoir vraiment ce que doit être une enfance. »
Peux pas mieux dire… et voilà les larmes qui coulent pour exprimer le soulagement. Ces mots tout simples pour ce sentiment si fort mais flou, pour moi qui ai aussi eu une enfance qui ressemble à la tienne.

Marie, de ce que j’ai lu sur les difficultés d’organisation ressenties par les mamans qui travaillent, la flexibilité dans les emplois du temps aide beaucoup. Par exemple si j’ai bien compris Elisa a une petite plage de temps seule les matins ce qui lui permet d’organiser efficacement certaines choses. As-tu une oppportunité de te créer ce genre de temps efficace et où ton esprit est dégagé, où tu peux anticiper et préparer certains besoins de ta famille ? Ca peut être ajuster tes plages de travail, ou prendre des demi-journées, ou dégager des soirées « libres » où ton conjoint ou un membre de ta famille s’occupe de tout et où tu peux anticiper soit les actions, soit faire le point sur comment tu vis les choses et sur quoi tu sais d’avance que tu vas devoir lâcher prise ?

Merci Elisa…
Je te lis chaque jour discrètement, car je laisse très peu de messages, mais ce post m’a bouleversé aux larmes…
Comme Marie et certainement beaucoup de mamans, je me sens souvent débordée avec mes deux enfants et les deux petits que je garde 5 jours semaine (je suis assistante maternelle). Avoir du temps pour ses enfants, mais finalement ne pas être disponible, ne pas profiter pleinement d’eux et surtout se sentir souvent agacée! Comme Marie je culpabilise beaucoup car je souhaiterai tellement être une maman tout le temps joviale, forte et cool!! C’est pour ça que chaque jour, lorsque mes enfants sont à l’école et que les petits que je garde font la sieste, je viens te lire et tes mots, tes photos me réconfortent. Je me dis qu’avec le yoga, la pensé positive, les soins que je prend chez un thérapeute, moi aussi je pourrai un jour dire M… au stress, à la fatigue, à mes angoisses, à mes bagages que je traîne depuis mon adolescence, à mon manque de confiance en moi… et que j’arriverai comme toi à être épanouie et partager, aimer, rire avec mes enfants comme je le souhaiterai au plus profond de mon cœur.
Alors merci pour tes mots, ta force, ta positivité, ta générosité et tout ton partage au quotidien… Tu es une bonne personne, gentille et aimante. Tu es un joyau dans la jungle des réseaux sociaux!!! Tu nous fais énormément de bien!
Merci encore.
Je t’embrasse chaleureusement.

Merci pour ton témoignage Elisa tellement fort et inspirant.
Marie, tiens bon, fais toi aider au besoin. Prends soin de toi. N’oublie pas que la personne la plus importante de la famille c’est toi : c’est toi le socle, le pilier. Si tu vas mal, tout ira mal. Donc prends soin de toi, vraiment.

D’abord, la photo est sublime, les traits de ton visage sont magnifiques, je le pense vraiment. Ensuite, ton histoire m’a bouleversée aux larmes. Si je te croisais dans la rue, je penserai que tu es une personne superficielle, mais j’aurai tout faux.
Je n’ai pas vécu de choses semblables mais j’ai aussi une force en moi.
Marie, je ne travaille pas, je suis en pause pour m’occuper de mes deux filles. Je suis heureuse de cette situation mais tout ne va jamais comme je voudrais. Un jour, n’en pouvant plus de mon bébé qui ne voulait que mes bras et de l’ainee qui demandait de l’attention, la journée se passait mal. Mais j’ai mis de la musique, on a dansé toutes les 3 comme des folles, ce jour là, j’ai compris, on s’en fout, l’important c’est d’etre ensemble. Pour le week end, c’est un dosage entre du temps pour soi, du temps de qualité pour les enfants et les tâches ménagères. Vois ce qui te fait plaisir, ce qu’aiment les enfants, simplifie les repas, organise la répartition des tâches ménagères avec ton compagnon. Chez moi, il aime passer l’aspirateur, moi j’adore faire les courses que je fais en semaine car ça bouffait trop le samedi. Ma fille adore quand on fait des crêpes ou un gateau ou quand on va à la piscine. Quand le temps s’annonce maussade, on va au musée….il y a sûrement des pistes pour que tes week end s’ameliorent, il faut y réfléchir à 2 ou avec les plus grands enfants. Tu vas trouver !!!!! Courage !

Chère marie,
Il faut savoir que nous rencontrons toutes les memes galères. De mon côté je m en veux d avoir si peu de patience avec les enfants. Je me suis rendue compte qu on impose une heure de coucher aux enfants il faut faire pareil pour nous ca apporte de la zenitude dans notre attitude. Et tant pis si tout n est pas fait cela attendra demain. Idem pour le menage on s est impose un jour dans la semaine le dimanche avant on se detend on profite des enfants de notre couple c est comme ca. J ai remarqué que le sport donnait de l energie positive aussi. N hésitez pas a courrir ou nager cela vous ferra le plus grand de sortir de la maison et d avoit du temps pour vous. Courage ce n est qu une mauvaise passe les beaux jours reviennent

simplement MERCI pour nous rappeler que la vie est belle malgré tout!
Besos/bisous

Bonjour, Je vous lis si souvent je trouve que vous êtes une si belle personne, votre famille est si émouvante et joyeuse…Votre message m’a bouleversé on ne se doute pas des fois de ce que les gens peuvent vivre ou avoir vécue devant une apparence si souriante. C’est une jolie leçon de vie que vous nous donnez, quel courage tout de même d’être devenue ce que vous êtes! De vous être toujours battue pour ce que vous pensiez être juste et quelle générosité! Je suis émue et pas seulement par l’histoire bouleversante que vous nous avez raconté mais surtout parce que dans la vie il y a toujours des moments noirs, des difficultés et pour tout le monde et les affronter n’est pas toujours simple et vous y arrivez très bien. Dans ce blog on sent une volonté farouche, un amour de la vie profond et c’est votre force! Continuez comme ça 🙂 Concernant la maternité il n’est pas toujours simple d’être une bonne maman mais après tout chacune fait de son mieux , le monde n’est pas rose et nous ne sommes pas parfaite non plus et je ne pense pas que pour les enfants se soit bon de leur idéaliser la vie 🙂 Mais n’oublions pas et vous savez très bien nous le rappeller que les enfants c’est une joie immense, j’étais moi même destiné a ne pas en avoir et la vie m’a tout de même donné cette chance alors malgré les difficultés la maternité pour moi c’est le plus grand bonheur de ma vie, ce sont les difficultés qui nous font grandir 🙂

Vous auriez manqué à ce monde.

Elisa j’ai presque pleuré en lisant ce post… Il y a tellement d’enfances gâchées, de mille façons, par des adultes qui sont au fond eux aussi des enfants terrorisés, et c’est difficile de leur en vouloir. On fait tellement comme on peut (attention: je ne cautionne pas du tout la violence sur les enfants, PAS DU TOUT!!). Sans aller aussi loin que ce que tu as vécu, j’ai moi-même eu une relation tellement compliqué et merdique avec ma mère que ça a été ma boussole. Ne pas reproduire ça.

A Marie: lâche du lest et ne te juge pas. On le fait tous, c’est comme une habitude vite prise à l’enfance. Avec mes enfants, il n’y a pas trop de je t’aime et de vous êtes merveilleux. Ma vie avec eux est paradisiaque, pas parce que je gère nickel (car oui ce n’est jamais le cas) mais parce que on a une relation authentique et on sait qu’on s’aime. Mon fils dès qu’on entre dans notre immeuble me cueille une pâquerette sur laquelle un chien a probablement pissé, et c’est le même bonheur! Hier soir, la maison était en bordel, ma fille était crevée de la crèche. Alors on a mis la musique et on a dansé, chanté, tout le monde était content (et la maison, et bien elle est restée en bordel mais pas si grave).

On vit souvent des vies qu’on trouve « dure ». La mienne il y a 2 ans consistait à produire des rapports et des analyses pour un chef d’entreprise côtée, j’étais harcelée au travail, je voyais peu mon fils. Et puis la grossesse de ma fille, une révélation: je ne peux plus continuer cette vie. Prendre le temps. Se reconvertir. Aujourd’hui j’enseigne dans une école qui prône la bienveillance, et chaque jour avec mes élèves est un bonheur. En fait, on a tous besoin de bienveillance!! Et d’abord avec soi!

Je t’envoie plein d’ondes positives! Sabine

Merci pour ce partage. La force de ton histoire. La confiance que tu nous fais. Merci.
Cette question que je me pose aussi souvent devant tes photos et tes témoignages « Comment elle fait? ».
Tu as très justement répondu : tu vois la vie du bon côté.
Peu importe nos raisons à toutes mais c’est ça qu’il faut retenir : profiter de chaque instant.
Aujourd’hui, mon père atteint d’un cancer a eu des résultats encourageants.
Et encore plus, je me dis à cet instant qu’il faut profiter de chaque instant heureux avant que les soucis ne nous rattrapent.
Je n’écris pas aussi bien que toi mais merci pour ce blog tenu par une aussi belle personne si loin et pourtant si près de nous..

❤️ Pour elisa. Parce que les mots me manquent. Bravo, courage, merci, sourir.

Pour Marie, j’ai envie de t’envoyer des ondes positives. Personnellement je me dis que je préfère voir ma pile de linge qui grandi mais pouvoir jouer avec ma fille. Pourrais tu te faire aider pour les tâches ménagères ? Pourrais tu t’accorder plus de temps pour toi ? Pourrais tu « consacrer » plus de « vrai » temps à tes parents ? Ne reste pas seule et regarde le sourir de tes enfants !!

Élisa le meilleur anti depresseur du monde… ☺
Cela me rassure de voir que malgré les horreurs de la vie on peut garder un esprit optimiste ou du moins dans un élan positif…
Le monde se porterait mieux si tout le monde avait ton esprit …
Merci

C’est un partage de votre vie assez bouleversant..!!.J’en suis toute émue..!!.
Cette photo est juste Superbe,vous etes une Femme/Maman épanouie et surtout apaisée..!!!..
Le Bonheur se ressent dans toutes vos jolie photos..!!.

Merci, merci Elisa pour la personne que tu es, pour la courageuse et rayonnante femme que ce lourd passé à fait naître, quelle force! Merci pour ces mots justes et encourageants, merci pour cette belle façon de voir les choses, de remettre les priorités à leur place.
Merci à Marie et à toutes les autres mamans, je me sens moins seule dans mon quotidien « banal » et « encombré »…Et finalement si riche et beau!

Ton optimisme est fou. Une femme courageuse, heureuse et épatante. Tes mots m’ont touché, je ne suis pas maman néanmoins c’est une question que je me suis déjà posée. Je te souhaite une belle soirée
Chloé

Chère Marie ,
Oh comme je te comprends !
Parfois le soir quand je me couche j’ai cette impression de ne pas avoir fait la moitié de ce que j’avais prévu ni dans la maison ni avec mes enfants ni avec mon chéri ni au boulot ni avec mes copines et je culpabilise énormément mais voila je me dis qu on est à une époque où être une femme active maman femme et amante bah c’est compliqué à combiner alors voilà on fait ce qu’on peut ms l’amour qu’on donne à nos proches reste le plus important les éclats de rire les petits bonheurs c’est ça qui compte .
Et avec nos enfants principalement .
La maison sera rangée qd ils seront grands et partis et on sera tristes que ce sera le cas 😉
Lautre jour j’ai lu un dicton qui m’a fait sourire  » j’ai une montagne de choses à faire … dommage je préfère la mer ! »
Voilà 😉
On est toutes pareilles c’est ce qui est rassurant 🙂

Maintenant Élisa … mais quelle femme vous êtes !
Non seulement vous partagez du bonheur à foison avec votre blog vous donnez des conseils avec des paroles toujours bienveillantes et il y a eu vos mots d hier qui ont été si marquants et si touchants …
Votre histoire est si triste quelle souffrance vous avez surmonté et par quel moyen …. voilà c’est tout vous tournée vers les autres et grâce à cela vous avez retrouvé un sens à votre vie …
Les souffrances de l’enfance notamment la maltraitance quelle qu’elle soit laisse des séquelles et il est bien compliqué de rebondir en adulte heureux et de ne pas reproduire .
Ms l’important je pense cest de donner à notre avenir plus de bonheur que dans notre passé et surtout avec nos enfants .
Pour moi c’est le but de ma vie de rendre mes enfants heureux même si je fais énormément d’erreurs .
Mais pas un jour ne se passe sans qu’on rit et que je leur dise que je les aime .

Je vous aime beaucoup Élisa même si je ne vous connais pas et vos enfants respirent votre joie et soif de vie .

Alors merci et pardon pour le roman 😉

Belle soirée à toutes .

Merci Elisa pour la force de vos mots et votre optimisme, merci pour cet espoir partagé et la douceur qui émane de vos posts et photos… Belle continuation à vous et vos proches !

20 ans de violence physique et psychologique. De 3 ans à 23 ans. Une mère qui s occupait du droit des enfants, me tenait éveillée des nuits entières et si je m endormais je prenais un objet en pleine tête, des bosses remplies de sang sur la tête, enfermée dans la salle de bain asperger le sol d eau de javel et me le faire respirer, rester assise sur mon dos des heures pour m empêcher de respirer, des années à être abusé sexuellement par des enfants qui eux memes l étaient chez eux et reproduisaient sur moi, je ne peux leur en vouloir, ils le subissaient chez eux, ma mère les prenait en vacances des enfants du secours populaire, les violences de ma mère étaient quasi quotidienne et en parler? Qui m aurait cru? Ma mère si reconnue par les autres. Un père qui savait mais n a jamais rien fait. Par la suite, j ai été violée sous GHB pendant des mois par mon copain de ce moment. Filmée sans le savoir. Abusée par des membres de sa famille. Police. Lieutenant. Merci à eux d avoir été la.Confrontation. Plainte. Aucune estime de soi. Se détester. Se sentir coupable. En rentrant du travail le soir, dans la gare des Invalides, un homme m attrape par derrière et me plaque au sol pour me violer. Ce qui m a sauvé? D avoir mes règles ce jour la. De nouveau, police. Plainte. Les policiers si désolés et si triste. 20 ans à n avoir connu que le sexe, violence physique et psychologique. Jamais été suivi. J ai 33 ans, un mari, 3 enfants de 7,6 et 4 ans. Peu de personne me croient car pour eux je suis stable, souriante. Pour eux je devrais être en dépression constante. Je continue même de voir pour mes parents. Mais pour ma survie, je vis loin de Paris, loin du passé, loin de mes parents. Voila ma vie de mes 3 ans à mes 23 ans. J apprend à m aimer. A me dire que j ai un cerveau et que je ne sers pas qu à une seule chose.

    Mais oui Eva 😉 connais-tu Muriel Salmona? je mets le lien ici, Elisa l’enlèvera s’il gène http://www.memoiretraumatique.org/memoire-traumatique-et-violences/violences-sexuelles.html
    je te souhaite beaucoup de courage et d’amour Eva 😉 tu as le droit d’être heureuse aussi, tant pis pour les bien pensant qui voudraient de voir déprimée! 😉

      J’me dis ptete un jour j irais en parler même si p’tit à p’tit je prend confiance en moi, me trouver jolie, me dire que je suis intelligente. Je le fais aussi pour mes enfants qui n ont pas confiance du tout en eux. Je suis la pour eux ce que j aurais aimé avoir . Je n ai pas d amis près de chez nous, je ne donne pas confiance, trop souvent trahie. Peut être un jour juste une amie mais qui est loin connait mon histoire et me croit surtout. Car lorsque tes parents te disent que tu mens et rien de ce que j ai vécu m est arrivée, de quoi devenir dingue. De tout ceci a fait que des migraines sont apparues. Mon corps a dit stop après 20 ans d enfer (dires de mon ex neurologue). Mais bon j’me dis sans modèles de vie de famille, d amour, avoir été battue sous différentes formes, violée…je m en sors pas mal non? Une vie de famille stable. Des enfants qui vont très bien et supers intelligents. Juste pas confiance en eux et des maîtresses qui n aident pas grrrr bref. Lors de ma formation d assistante maternelle, j avais plombé l ambiance lors de la séance psychologue. Lorsque j ai raconté mon histoire. Et oui j ai le sourire et je dis merde à ceux qui ont pourrit 20 ans de ma vie. Je ne leur ferais pas le plaisir d aller mal (dires des lieutenants de police que je remercie de tout mon Coeur). Pi de plus en plus, ce qui m insupporte ce sont les gens qui se plaignent sans cesse pour un oui et un non. Pour pas grand chose. Je me dis et moi alors??? Qui me ou m a plaint?? Personne. Alors arrêtez de vous plaindre. dédicace à belle maman, soeur de mon mari etc toutes ces personnes que nous ne voyons plus d ailleurs plus de personnes négatives autour de nous

Tu arrives à rendre ta triste enfance si poétique … J adore ton blog, et ta jolie petite famille remplie de paillette et de désordre
Morgane

Ton post me laisse sans voix…
J’ai eu une enfance heureuse mais j’ai été élevée par une maman qui a été violentée jeune et l’a porté en elle toute sa vie. Je ne l’ai su que tard et maintenant elle n’est plus là. Elle a fait tous les efforts du monde pour nous préserver, mon frère et moi et surtout pour faire de nous des êtres libres et autonomes, je lui en suis tellement reconnaissante. Et elle a travaillé toute sa vie à trouver la paix intérieure, avec une volonté, une détermination et une énergie que je lui envie. Sans jamais, malheureusement, complètement y parvenir…

Chère Elisa
Quel courage vous avez de parler de cet enfance douloureuse.
Ce qui est beau c est de voir la force que vous avez su en tirer pour offrir à vos trésors une enfance lumineuse, gaie et rassurante.
Prenez soin de vous

Ces mots si sincères me bouleverse. Depuis hier j’écris des mots pour toi et pour Marie, mais j’efface. Je me dis tout a déjà été dit. …
La violence du père je connais, résister face à sa colère et ses dérives je connais. Par contre, cette force que tu as trouvé je ne la connais pas. Je me reconnais en Marie et en ses constats, si lourds pour nos épaules de mères, qui nous tombent le soir: je crois que j’ai mal fait! Je connais la culpabilité de se dire qu’on s’est trop énervée, qu’on n’a pas assez joué avec eux… La vie passe si vite, j’ai l’impression de passer à côté d’eux.
Merci de t’être ouverte à nous Elisa. Je te trouve si admirable, si généreuse. J’espère qu’avec ton récit je vais arriver moi aussi à reprendre en main mon quotidien.
Juste avant de te laisser, merci de nous montrer à travers cette femme dont tu parles et ton parcours à quel point les femmes sont fortes et que nous avons en nous la force pour avancer. J’espère la trouver.

Ma devise : Voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide ! Même dans la tristesse, je reste positive ! Avancer, toujours avancer !
Je me traîne un petit paquet mais rien comparé à ton histoire. Ton histoire est bouleversante et j’ai eu du mal à la lire jusqu’au bout … Malgré tout, elle fait partie de toi et de ce que tu es aujourd’hui. Une femme au sourire ravageur et aux yeux rieurs, une maman aimante et merveilleuse.
Je t’embrasse fort.
Emilie

Les larmes me sont montées aux yeux.
Tes mots, cette souffrance, cette vie, cette joie.
Quelle force.
Merci pour tes mots et Elisa, pour cette douceur et cette force.

Chère Elisa,
Touchée en plein cœur par ton histoire. La vie est belle quand on en reprend les rênes après avoir connu le malheur. Les priorités absolues s’imposent d’elles-mêmes et quand on voit tes enfants, l’évidence est encore plus flagrante. C’est magique : de toute cette détresse, cette tristesse, tu as su faire du beau, du merveilleux. Tout le monde n’en est pas capable, c’est magnifique d’avoir cette faculté d’enchanter le quotidien et surtout d’aider les autres à faire de même. Je t’embrasse.

Chère Marie
Tu es une mère formidable, la preuve : tu veux le meilleur pour ta famille (un environnement agréable donc une maison nickel, des repas équilibrés donc des courses et du temps de préparation, etc.) Mais la pression qu’on se (nous) met nous fait oublier que le nerf de la guerre, ce qui compte vraiment, notre ressource la plus précieuse, ce de quoi nous sommes faits, c’est le temps. Le temps pour soi et pour ses proches, le temps durant lequel on choisit réellement ce qu’on veut vivre sans se laisser embarquer dans des «il faut», des «ce serait plus raisonnable que», des «j’aimerais faire ça mais il faut d’abord»… l’instant se saisit (délicatement) par les plumes sinon il s’envole ! Il y a des moments où il faut choisir la fantaisie, la déraison et la liberté et où on envoie tout valser (les enfants nous y aident tellement) parce que ça fait un bien fou de passer un quart d’heure à faire une bataille de chatouilles au moment où on avait prévu de passer l’aspirateur ! Je t’embrasse !

Chère Elisa,
On ne se connait pas, mais je me permets de te tutoyer tant j’ai l’impression de te connaitre en te lisant quotidiennement…
Je découvre seulement ce matin ton post, car n’ai pas pu me connecter hier…
Ton histoire me trouble, et les larmes coulent… de tristesse d’abord mais aussi d’étonnement en voyant cette force constante que tu as en toi!!!
je trouve difficilement les mots, mais j’ai un profond respect pour l’etre que tu es et la maman géniale que tu représentes!
Tout comme Marie, je m’interroge chaque semaine sur « comment m’améliorer », et j’avoue être frustree et ne pas y arriver…
J’ecris peu sur tes post, par pudeur, mais je tiens à te dire un ENORME MERCI pour toute l’énergie que tu nous donnes, et cet optimisme partagé…
Merci à toi et à tes petits loups…
Je t’embrasse et vais tenter de pouvoir être plus zen avec les miens
MERCI….

La photo est superbe, pure, vraie.
merci pour la tartine, si si vraiment. Je fonctionne un peu sur le même mode que toi, je ne veux pas que les enfants se souviennent de moi comme d’une maman qui n’a pas le temps parce qu’elle doit faire le ménage, le repassage, les commissions etc.
Je veux qu’ils se souviennent qu’on a le droit de démonter le canapé pour faire une cabane (on le range après évidemment faut pas déconner ;-)), de faire des miettes (qu’on finira tout de même pas balayer) et aussi de faire des gâteaux et des biscuits et les manger tous ensemble !!

Ma chère Elisa,
Tu as tout compris au bonheur, je te souhaite de continuer à toucher ce bonheur tous les jours pendant très très longtemps.
Je t’embrasse fort,
Julie

Bonjour,
Je n’ai jamais commenté tes posts mais je me lance…
J’avais commencé à lire ton blog il y a 2-3 ans, avant d’arrêter d’y venir dans une période de maternité un peu compliquée de mon côté. Même en étant consciente du fait qu’on partage les bons moments plus que les galères, le bonheur parfait que me montraient tes photos et tes posts me culpabilisait plus qu’il ne m’inspirait…
Et je suis retombée sur ton blog pile poil ce lundi, un peu par hasard, en cliquant de lien en lien sur la blogosphère mamans. Ce post me fait voir les choses de toute autre manière et je te remercie profondément de ce partage. Je suis très admirative de ta force et de ta joie de vivre après ce parcours difficile…
On ne se connaît pas mais je t’embrasse ainsi que toutes les mamans qui comme Marie ou moi se demandent parfois « comment font ces autres à qui tout réussit » ! Et je te souhaite le meilleur avec ta jolie famille.

Tout ça est terrible et magnifique en même temps. Ce geste, cette lucidité et cette lucarne, ce monde entrevu.. Depuis longtemps désormais je crois que les gens qui savent vraiment savourer la vie ne sont pas ceux à qui la vie a toujours donné des fleurs, mais plutôt ceux qui ont vécu des épreuves à un moment où à un autre de leur vie, qui leur ont appris la vraie valeur des choses – ton texte me le confirme. Qu’il est doux de penser qu’on peut faire naître le beau des expériences les plus sombres, même s’il n’y a personne qui le sait et que c’est juste un secret au fond de notre cœur. Tes enfants ont de la chance d’avoir une maman qui a su tourner ces blessures en engrais pour que de telles jolies fleurs puissent y éclore. Bravo Elisa et merci pour ce partage

Chère Elisa,

Je savoure chaque jour qui passe un peu plus tes écrits sans jamais oser commenter mais aujourd’hui c’est différent. Ce texte me touche tellement. Je pense que toutes les grands rêveuses et toutes les grandes optimistes, pioche leur envie de vivre dans de grande failles. j’en fais partie et chaque jour je ne cesse des remercier la vie. Alors Merci pour ce si beau texte et ce partage de vie . je me permet de t’envoyer de doux baisers

J’ai découvert ton blog il y a quelques jours seulement. J’ai tout de suite aimé… Et puis hier matin j’ai lu ce post et les larmes me sont montées aux yeux, d’un coup. Tant de choses qui raisonnent et résonnent en moi et surtout cette envie d’offrir à mes amours confiance en la vie, stabilité ,amour et douceur. Cela m’a fait beaucoup de bien de te lire. Je reviendrai souvent; Et j’aime beaucoup les commentaires aussi….

Alors c’est sans doute pour cela que beaucoup de choses me parlent chez toi Elisa..
<3
J'aime beaucoup ta phrase, si juste et parfaite:
"Ma vie n’est certainement pas plus facile, pas plus belle ou pas mieux menée que celle d’aucune autre mère, en revanche la perception que j’en ai est certainement très différente."
Mon maître mot depuis quelque temps déjà:
simplicité.
et volonté..(voilà, en fait, j'en ai 2 des maîtres mots.)

Quelle force tu as de raconter cette histoire a qui veut bien la lire personnellement j ai un sac à dos moi aussi remplis de cailloux bien trop lourds à transporter depuis des années et ton témoignage me montre qu il est peut être temps à moi aussi de vider ce sac et d apprécier les bonheurs de la vie et les personnes qui m entourent. Merci pour ton témoignage qui me pousse à avancer. Bonne soirée à toi et ta petite famille si mignonne

J’ai pleuré en lisant ton histoire Elisa… Je pense à certains enfants à l’enfance volée, que j’ai eu dans mes classes et c’est finalement un beau message d’espoir pour eux. J’aime à croire qu’ils s’en sortiront, seront voir le positif et le beau partout, seront des parents aimants, des amoureux de la vie!

Oh Elisa…

Je viens tout juste de découvrir cet article, les yeux embués, fatigués, après une semaine quelque peu compliquée… Comme toutes les autres femmes qui t’écrivent je ne sais pas trop quoi dire, ou comment le dire, si ce n’est que tu es toujours d’une justesse et d’une douceur incroyable. Tu me fais énormément pensé à ma maman, qui elle aussi a eu une enfance difficile, et d’autres moments, notamment lorsque mes parents ont divorcé, mais c’est son histoire et ce n’est pas à moi de la raconter. Quoi qu’il en soit il s’émane de toi et de tes mots la même douceur, la même force que j’admire tant. Je suis jeune et pas maman, en soi nous n’avons pas grand chose en commun, pourtant je viens te lire chaque semaine et suis toujours aussi émue par la chaleur et la bienveillance que tu dégages. (et impressionnée aussi, je dois le dire, par tout ce que tu accomplis !) Alors même si l’on ne se connaît pas, je t’embrasse fort toi et toute ta petite famille,

Juste pour dire merci.
Ce que tu parviens à partager grâce à ton blog est bienveillant et inspirant.
Continues, longtemps, longtemps.

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