Chère Elisa…Celle que j’aimerais être.

In Humeurs
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Ma Chère Elisa,
Je lance une petite bouteille d’eau à la mer, portée par la bienveillance, la douceur et la sympathie qui se dégage de ton blog comme de ton site Instagram.
Tu es une vraiment une source d’inspiration, et visiter quotidiennement ton blog et ton Instagram représente une petite parenthèse, petite bulle de douceur à chaque fois!
J’ai 34 ans, j’ai deux enfants, un garçon de 8 ans et une fille de 5 ans, que j’aime plus que tout. 
Tout comme toi, j’ai traversé quelques épreuves, le papa de mon fils n’est pas le même papa que celui de ma fille.
Mais on a plutôt bien réussi notre séparation, malgré tout, et je suis fière de voir notre fils épanoui !
Je t’écris, car depuis quelques temps, je m’en veux beaucoup d’être cette mère là, et pas celle ‘que j’aimerais être’.. je dois avoir le complexe de la maman parfaite..
Je sais bien que la mère idéale n’existe pas, mais je m’en veux d’être telle que je suis…
Je m’explique .. mes enfants sont adorables, intelligents, câlins.. mais ce sont des enfants avant tout.. qui peuvent se chamailler, être bruyants, chahuter, ne pas entendre ce qu’on leur dit.. des enfants quoi, tout ce qu’il y a de plus normal !! et moi je suis cette maman parfois fatiguée, parfois tendue de ma journée professionnelle à 100 à l’heure, et qui n’a pas toujours la patience de supporter les cris et chamailleries ambiantes…
et dans ces cas là, la cocote explose, je crie, je hurle, je dis des choses pas sympas.. avant de m’en vouloir, culpabiliser, pleurer dans mon coin, et revenir vers eux pour expliquer que je suis fatiguée, que je me suis emportée, que maintenant ca va mieux, que je m’excuse, que je les aime…
Mais ça arrive bien trop souvent à mon goût… 
J’aimerais tellement être plus patiente, plus douce, trouver une astuce pour être plus calme.. 
Parfois je me dis : que ferait Elisa dans ces cas là? Comment gère t elle sa tribu de 3 enfants? Est ce qu’au delà des photos, il lui arrive elle aussi de s’emporter et de crier? (ce qui me ferait un peu décomplexer  ) ou bien a t elle ses petits trucs et astuces pour faire redescendre la pression et éviter à la cocotte d’exploser??
J’ai honte.. j’ai peur que mes enfants se souviennent de leur maman comme d’une hystérique qui crie et s’énerve sans prévenir…. 
Et que ces 5% de “colères maternelles” viennent entâcher les 95% de moments familiaux au top ! (cuisine, ateliers DIY, balades, sorties, calins, jeux de société, ….) 
Comment faire pour ne plus m’emballer de la sorte? 
il m’est difficile de confier cela.. mon mari me dit que je suis une maman en or, aimante, généreuse, aux 1000 ressources pour occuper les enfants avec des idées toujours au top…. mais je sais que je suis aussi cette maman impatiente, qui a du mal à supporter le bruit, les chamailleries, les pleurnicheries, les coups en douce, … et qui s’énerve.. trop vite.. trop fort.. trop violemment (dans les décibels et les mots employés… jamais dans les gestes hein)….
J’aimerais me déprogrammer et reprogrammer une nouvelle façon de réagir… et pouvoir passer 1 jour, 1 semaine, 1 mois sans crier.. un peu comme on quitte la cigarette, j’aimerais quitter les cris.. et être fière de moi… pour eux… 
Merci de m’avoir lue <3
Je t’embrasse
Amélie
Chère Amélie,
Merci de ces mots et de ton honnêteté. Non en effet la mère parfaite n’existe pas. 
Elle n’existe pas car nous sommes humaines et surtout elle n’existe pas car ce serait un modèle bien difficile à atteindre, dans la construction de ses enfants.
Je crois que le simple fait de se remettre en question, de souligner ce que l’on aimerait améliorer est bien la preuve que l’on fait du mieux que l’on peut.
Moi non plus je ne suis pas parfaite, loin de là. Alors je ne crie pas, pas par ce que je suis une “sur maman”, mais parce que j’ai un rapport particulier aux cris, c’est quelque chose qui me traumatise et me renvoie à des années que je n’ai plus envie de connaître.
Je suis quelqu’un de calme, mes défauts se situent ailleurs et j’en ai plein.
Ces derniers temps j’ai trop travaillé, je n’ai pas été assez présente pour mes enfants et comme toi j’ai eu envie que cela change.
Je suis loin d’être une fée du logis, ma maison est souvent en chantier, je procrastine et j’oublie des choses essentielles, même pour mes enfants.
J’essuie d’ailleurs régulièrement des critiques, sur mes choix, ma façon de faire, parce que devenir mère c’est aussi s’exposer, à jamais au jugement.
Nos défauts à toutes sont différents mais ils sont bien là, tu admires mon calme et j’admirerais certainement ton organisation, le fait que tu penses à tout et que tu n’oublies jamais le pique nique pour la sortie.
Une chose est sûre c’est que la meilleure maman pour tes enfants c’est toi et toi seule.
Après je reste persuadée comme toi, qu’il est bon parfois de savoir s’apaiser et améliorer ce qui nous gêne.
Par exemple, comme je suis nulle dans tout ce qui est gestion de l’administratif ou de l’emploi du temps familial, je me suis imposée une organisation, je me fais aider.
Je sais que les cris chez les mamans sont souvent liées à une grande fatigue, que nous connaissons toutes. 
Je crois qu’il faut s’accorder du temps pour soi, comme un exutoire qui permet ensuite de revenir plus sereine.
Je sais que c’est facile à dire et que parfois, même ce temps là, manque. De mon côté je m’accorde une marche seule, pour rentrer du boulot, c’est mon moment, celui ou je ne parle pas et ou je marche vite.
Cela me fait un bien fou et me “décharge” du stress de la journée, je rentre plus sereine.
Je crois que tu devrais trouver ton exutoire.
Quoiqu’il en soit garde confiance, et n’oublie pas que personne vraiment personne n’est parfait.
Je t’embrasse
Elisa

26 Comments

  1. Chère Amélie,
    Je rejoins Élisa, la mère parfaite est une chimère. Je pense que tu fais au mieux, comme beaucoup d’entre nous, et que oui, parfois, nous sommes fatiguées et avons envie de ne penser qu’à nous, mais nous faisons passer nos enfants avant nous, parce que c’est ça aussi, etre mère.
    Et pourtant, c’est important aussi, de penser à toi,de prendre du temps rien que pour toi, pour être ensuite disponible pour tes enfants.
    Pour moi, ça peut passer par écouter de la musique classique dans la voiture, pour faire un sas de décompression entre la journée et la maison, ou je sais que m’attendront deux enfants eux aussi fatigués de leur journée, et le rythme devoirs/bain/repas/dodo. Mes 15 minutes de musique classique me permettent de rentrer sereine, en laissant le boulot au boulot…
    Prend bien soin de toi

  2. Mais non voyons Amélie, la mère parfaite n’existe pas – et bien heureusement ! Imagine quel modèle écrasant elle serait pour ses enfants 😉 .

    Je pense que les réseaux sociaux peuvent aussi donner un vision déformée des choses; il ne faut pas oublier qu’on ne montre que ce qu’on a envie de montrer et que ce n’est qu’un prisme de la réalité – et là encore, heureusement !

    Il n’y a pas de meilleure maman pour tes enfants que toi, puisque tu es leur maman. Et nos enfants sont aussi capables de comprendre que malgré toutes nos forces, nous ne sommes pas des superwomen. Tu as raison, je pense aussi que c’est important de leur expliquer pourquoi on craque parfois. Et surtout, d’arriver à prendre de petits moments rien que pour soi. Parce que prendre soin de soi, c’est être ensuite plus disponible pour prendre soin de ceux qu’on aime. Comme on crée des rituels pour nos enfants, pour les aider à se détendre ou s’endormir, il est important de s’offrir aussi nos petits rituels à nous, pour se reconnecter avec nos désirs profonds.

    Ton homme a raison; tu es au top ! 😉

    • J’aime cette idée de nous rappeler que les réseaux sociaux ne sont pas le reflet de la réalité. Merci de nous le rappeler. Nous devons être nous-même sans chercher à copier des modèles qui au jour le jour ne peuvent être la perfection car elle n’existe nulle part. Chacun a ses failles et doit vivre avec…

  3. Chère Amélie, si ta détresse n’était pas sincère et palpable, j’aurai envie de rire, mais de rire aux éclats! Tu cries des fois sur tes enfants parce que tu es à bout et tu sais que c’est nul???? Ah Ah Ah!!! Moi aussiiiiiiii!!!!! Et plein de mères aussi!!!!!! Et pourtant des mères géniales!!!! Pour ma part, ce qui m’a fait un bien fou c’est de parler, de parler sincèrement avec d’autres mamans, pour se rendre compte que non, l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, il y a aussi des cris, des disputes totalement absurdes, des mots trop hauts, des chambres pas rangées, des appart en bazar, et pourtant….
    Après une prise de tête de trop où j’étais hystérique après un temps trop long sur les devoirs de mon grand de 10 ans (on en parle des devoirs????), je lui ai promis que plus jamais ça ne se reproduirait, qu’il avait 10 ans et moi 40 et que si il y en avait un des deux qui déconnait, bah c’était pas lui. Mais on est humaine Amélie, et déjà si tu te dis ça, c’est que tu vas réussir à bouger, à trouver des soupapes, à lacher et surtout à arrêter de te flageller.
    C’est l’été, les vacances, j’espère que ce sera pour toi et les tiens un bon moyen de se retrouver et de lâcher du lest.
    🙂

  4. Bonjour Amélie. Seule avec mes deux ptits mecs, moi aussi je me transforme parfois en maman ”sorcière”. On est juste humaine. La pression du boulot, sociale, etc… Mais l’important c’est de savoir aussi être une Maman ”câlins” ou ”surprise”. Je lisais à mes petits le livre ”maman merveille ” de Elen Lescoat qui parle des différentes facettes des mamans et qui est très juste. Les tiens sont peut-être un peu grand pour ce livre mais si tu as l’occasion de le feuilleter pour toi.
    Et puis le meilleur ”baromètre” restes tes enfants. Prends du recul, observe les et tu verras que tu fais bien avec eux. Comme te le dit ton mari. 😉
    ”La meilleure maman du monde entier ” c’est toi et toi seule pour tes enfants !
    Amicalement M.

  5. Je comprends Amélie, je ne suis pas maman mais je suis quelqu’un de très aimant, généreux et disponible pour mes proches, mais parfois, j’ai une colère en moi et une fatigue qui sont incontrôlables et qui me rendent dégueulasse auprès de ceux que j’aime. Mon côté Scoprion se révèle et je les pique là où ça leur fait mal, je tends le bâton pour me faire battre, et ce sont mes heures sombres. Ca ne dure jamais très longtemps, ça marche par phases. Mais ça me remplit toujours de culpabilité.

  6. Ma chère Amélie,

    Je pense que tu es fatiguée, essayé de te faire aider dans le quotidien les cris sont souvent le signe dune grande fatigue ou d’un épuisement. Tu as déjà lair de faire des choses super avec tes enfants.
    Par contre cest un très grand premier pas de reconnaître que tu peux changer certains comportement, les cris laissent des séquelles sur les enfants, c’est certain mais rien n est jamais tout noir ou tout blanc . Plein de courage et tu devrais lire certains articles de mon blog qui pourrait bien t’aider.

  7. Amélie,
    J’ai lu deux fois de suite ton écrit … Je me reconnais dans certains passages. C’est différent j’élève seule mon petit garçon, mais je comprends ces moments où on crie et la culpabilité qui s’en suit.
    Je me suis mise au sport entre midi et deux, un peu mon exutoire à moi comme disait Elisa. Et ça aère l’esprit. Quand je rentre le soir je suis moins stressée plus disponible et plus calme. Ca change pas tout mais ça fait beaucoup.
    Je reste persuadée que tu es une bonne maman, et que tes enfants garderont les meilleurs souvenirs en tête

  8. Chère Amélie, je me souviens d’un livre que j’avais lu et qui m’avait beaucoup marqué et qui pour résumer grossièrement disait que ce n’est pas les enfants qu’on devrait mettre à l’écart quand ils font une bêtise mais le parent qui devrait se mettre à l’écart le temps que sa colère s’apaise suffisamment pour qu’il soit capable d’en parler. Et moi je pratique ça souvent. Ca me permet de revenir ensuite (5 – 15 min plus tard) et de dire sans hurler : je suis très en colère car je n’ai pas aimé ceci ou j’aurai voulu cela. Ensuite et c’est très personnel, je n’aime pas beaucoup la tendance que nous avons à empêcher les disputes, cacher les désaccords ou les colères aux enfants. Je suis personnellement une adulte très craintive de la confrontation car je n’ai pas appris qu’on peut se disputer, même fortement, et s’aimer quand même. Et se réconcilier bientôt. Je voudrais que ma fille comprenne que même si le ton monte, même si on n’est pas d’accord et/ou en colère, ça ne met pas notre relation en danger. On a le droit d’exprimer son désaccord, sa colère et ce n’est pas inadmissible. Donc moi je dirai que trouver le moyen de restreindre les mots qui font mal, c’est plutôt un bon objectif mais cesser d’exprimer ta colère, ça ne me paraît pas la meilleure option. Bon courage.

    • quelle belle réponse, je suis d’accord avec TOUT !Bonne soirée.

  9. Exposée à une situation bien complexe et sur-fatigante depuis plusieurs mois, afin d’en finir avec les “coups d’éclats” déplacés vis-à-vis de mes filles, j’en suis venue, à cette méthode improvisée, à mi-chemin entre plusieurs : j’ai écrit, corrigé, ré-écrit, un petit texte d’intentions uniquement à la voie positive (toute formulation utilisation une négation en étant bannie, je suis partie du principe que le cerveau occulte la négation en recevant le message), que j’ai recopié régulièrement et recopie encore… cela a fonctionné pour mes écarts de comportement avec mes enfants. Je le tente désormais à propos du tabac ^^

  10. La societé est très culpabilisante envers les femmes. Lorsque j’ai repris mon travail après avoir accouché de mes jumeaux, j’ai demandé à la CAF s’il était possible de garder les heures d’aide à domicile malgré ma reprise du travail. On m’a répondu d’un air dédaigneux: “mais madame, si vous reprenez le travail en plus c’est que vous êtes capable de tenir votre foye0r”. C’était en 2015.

    On intériorise cette pression. Et ce qu’on voit dans les médias, ces mères parfaites, ces maisons rangées, n’aident vraiment pas. Nous sommes des êtres imparfaits, nos enfants voient que finallement ce n’est pas la mort vu que leurs parents sont comme ça. Et peut être que finallement on sera tous soulagés.

  11. Je suis bien d’accord avec tout ce qui a été dit.. On nous et on se culpabilise trop.. Mais nous sommes des être humains donc imparfaits.
    Soyons bienveillantes avec nous même aussi.

    Pour ma part, mon petit truc, que je tiens de ma maman et qui fonctionnait déjà avec moi petite et avec mon loulou maintenant, c’est de sentir quand ça monte et à ce moment là, d’aller se passer les mains, les poignets sous l’eau froide. Pour moi cela me permet de baisser la pression, me calmer, boire de l’eau et prendre un moment pour moi. Pour mon fils, c’est devenu un signe de “oh oh maman passe les mains sous l’eau c’est que j’ai dépassé les limites”. En général cela se calme tout seul. Il vient parfois même le faire lui aussi et nous terminons par une bataille de giclettes ou de gros bisous mouillés.

    Amicalement

  12. Je ne me sens pas parfaite du tout avec mes enfants .Et je culpabilise aussi beaucoup . Et c’est vrai que les réseaux sociaux n’aident pas . Je pense que l’important est de parler avec nos enfants . Si on se met en colère, en discuter avec eux après .

  13. Chère Amélie,

    Je me reconnais beaucoup dans ce que tu dis, en particulier sur les cris, parce que je suis aussi ce genre de maman, malgré mon grand désir de faire différemment… Et je suis parfois envahie par le même sentiment de culpabilité que toi.
    Ton texte m’inspire deux choses :
    – Une partie de nos réactions de parents s’enracinent dans notre propre enfance, dans notre éducation… Je le vois en tout cas dans mon comportement, ma façon de parler, j’ai parfois des “flashs” de mon enfance et j’ai l’impression de reproduire ce que j’ai connu, malgré toutes mes promesses de ne pas le faire. Parfois ça vaut le coup de se pencher là-dessus, c’est éclairant, ça permet d’avoir de la bienveillance pour soi-même. Et puis si on n’arrive pas à savoir que faire de tout ça, on peut se faire aider.
    – Je souscris à toutes les pistes proposées par Elisa, notamment celle de prendre du temps pour soi (même si c’est un temps très court, genre rester 5 mn de plus aux toilettes si c’est là qu’on est peinard). Pour ma part la course à pied m’aide beaucoup parce que ça me défoule, mais il y a sûrement plein d’autres pistes. Et je te conseille d’aller faire un tour sur le blog des Fabuleuses au Foyer (qui contrairement à ce qu’on pourrait croire concerne aussi les femmes qui ne sont pas “au foyer”), qui est plein de pistes qui personnellement m’ont beaucoup aidée sur ce chemin difficile.

    Haut les cœurs, écoute plus la voix de ton mari que celle de ton propre jugement, et dis-toi que pour progresser, le temps est un allié !

  14. Bonjour Amélie, bonjour à toutes,
    Comme beaucoup je me reconnais dans ton appel. D’ailleurs depuis qu’il est paru, grosse remise en question de ma part, j’avais tendance à augmenter le nombre de fessées, et là plus du tout 🙂 Oh, pas la peine de me dire que ce n’est pas une bonne chose d’en donner, je suis une convaincue.
    Le problème se situe surtout dans le comment mettre en application nos convictions, et là c’est difficile, ne serait-ce que parce que les principes se heurtent toujours à la réalité.
    Tu demandes des trucs et astuces, malheureusement en ce qui me concerne jamais je n’en ai trouvé d’efficaces. Et je peux t’assurer que j’ai cherché 😉 Je suis persuadée que ça n’a qu’un temps, d’ailleurs, ce genre de “régime” comportemental.
    Ce qui m’avait aidé dans une phase où je criais trop, c’était de comprendre que la cause était extérieure (le travail) et temporaire (liée à un contrat). Là, en ce moment, c’est le manque de sommeil (bébé) et l’absence d’occupation professionnelle et aussi quelques problèmes de santé. Ouf, je recommence à travailler en septembre ! Pour les deux autres causes, on fait ce qu’on peut !
    Je te souhaite beaucoup de courage. N’hésite pas à demander de l’aide pour des choses extérieures (ménage, cuisine, lessive) si c’est possible. Allège ton quotidien. Les gens avant les choses.

    Je t’embrasse.

  15. Bonjour Amélie,
    Je n’ai pas eu le temps de lire toutes les réponses, je fais vite 😉
    Déjà je pense sincèrement que notre société n’est pas faite pour élever sereinement nos enfants.
    Ce n’est pas de ta faute.
    L’idéal selon moi est de pouvoir réduire notre temps de travail pour avoir plus de temps pour nous, nos enfants…
    Ensuite cette idée de défi sans crier (moi aussi je crie et ça fait peur à ma puce et je m’en veux énormément ensuite 🙁 ) m’a fait penser à un blog où la maman avait le même objectif. Elle a énormément progressé aujourd’hui et est devenu formatrice en parentalité positive DONC ne le lis pas en culpabilisant encore plus ! Je te passe cette adresse car je trouve qu’il y a plein d’astuce 🙂 => https://les6doigtsdelamain.com/

    Grosses bises !
    Juliette

  16. Bonjour Amelie, je me reconnais beaucoup dans ton témoignage. Moi aussi, je suis une maman qui crie à certaines occasions sur ses enfants. En ce moment, j’essaie la meditation de pleine conscience. Chaque jour, je prends un temps de 10 à 20 minutes pour pratiquer. J’ai commencé avec un livre, en ce moment j’utilise une appli. C’est un petit conseil que tu peux essayer. Merci pour avoir osé écrire ce que tu as écrit, je me sens moins seule.

  17. 5% de cris sur 95% de supers activités, chapeau !!! Et peut être que si tu en fais moins pour tes enfants, tu crieras moins ? Moi je m’accorde beaucoup de temps perso, je les fais garder sans scrupules et ça aide !
    Signé : une crieuse qui se soigne (aussi) 😉

  18. Coucou, je viens allonger la liste des mamans qui font de leur mieux et culpabilisent sans arrêt.
    Moi aussi je suis du genre à pousser la voix (mes filles crient fort aussi-c’est de famille?). Mon autre vilain défaut c’est que je suis la spécialiste du jet d’objet quand je suis trop à bout (pas sur mes filles hein attention). Après je m’en veut à mort de l’exemple lamentable que je constitue.
    Aussi je suis une bordélique notoire et j’ai un côté dans la lune. J’oublie de payer le perisco, j’oublie le cartable, j’oublie le pain, je perd les clés.
    Heureusement j’ai de l’humour….
    Bon, j’ai encore pleins d’autres défauts mais je vais pas tous les écrire ici, ça fait trop long.
    J’ai appris quelque chose qui fait du bien, nous pouvons nous comparer à des médailles. Il y a pile et face. Pour chaque qualité un défaut (et inversement).
    Par exemple je crie et m’emporte mais je suis dynamique.
    Je suis dans la lune mais créative….
    Essayons de nous valoriser aussi, histoire d’avoir une bonne estime de nous et d’entrer dans un cercle vertueux.

  19. Chère Elisa, je trouve ta réponse à Amélie magnifique !
    Merci pour ça !
    Chère Amélie !
    Tu n’es pas seule à vivre ça !
    J’aimerais te proposer de faire un tour sur le site Fabuleuses au Foyer.
    C’est un endroit où tu trouveras du réconfort et des encouragements .
    Tu pourras y trouver aussi le soutien qui t’aidera à ne plus te sentir “la pire maman du monde”, et à te déculpabiliser.
    Je te conseille de tenter les défis, et si tu as Facebook, tu pourrais même t’inscrire sur un groupe de partage où tu verras qu’on se soutient entre mamans fabuleuses !
    Depuis que j’ai découvert ce site il y a quelques années, je suis en chemin vers le meilleur de moi-même !
    Bonne chance à toi !

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