Chère Elisa…J’ai le sentiment d’être vue comme la maman débutante

In Humeurs
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F92A3256 F92A3269 F92A3273En illustration, cette série de Mia que j’aime beaucoup
Chère Elisa,

Il faut tout d’abord que tu saches que tes clichés ont participé à mon envie de devenir Maman. J’admirais ces belles images qui parlent d’elles même et qui n’ont nul besoin d’une grande légende. Je ressentais à travers ces photos que tu offres généreusement à regarder, l’amour immense que l’on porte à son, à ses enfants.

Il y a 6 mois et à l’aube de mes 28 ans, je suis devenue Maman à mon tour et pour la première fois.

Mon fils est aujourd’hui ma priorité, je suis ivre de l’amour que je lui porte, je suis capable d’être émue aux larmes quand il me sourit, j’aime plus que tout l’avoir contre moi, sentir son odeur, caresser sa douce chevelure de bébé, l’écouter, le regarder s’émerveiller et grandir…

Son bonheur est mon guide.

Mais, il faut le dire, je me sens si seule parfois…

Seule parce que différente de mes amies mamans qui ont souvent une autre façon de faire qu’elles exposent comme être la solution.

Seule parce peu prise au sérieux par les Mamans de la famille. Le sentiment d’être vue comme la Maman débutante … les réflexions quand on fait différemment d’elles, comme si faire autrement revenait à juger leur propre façon de faire, la fameuse phrase « ah regarde moi j’ai fait comme ça et ils ne sont pas morts hein! ».

Seule parce que troublée par les préconisations, les conseils du corps médical, souvent contradictoires et discordants.

Seule parce qu’incomprise par les amies qui ne sont pas encore Maman et qui te blessent parfois de leurs réflexions maladroites, de leurs idées préconçues vides d’expérience.

Au milieu de tout cela, moi, jeune maman depuis 6 mois, je lutte pour donner le meilleur à mon fils tout en continuant de m’épanouir en tant que femme. J’apprends jour après jour, je me remets en question, et puis, je m’en pose 1000 des questions… je veux bien faire. Je ne veux pas être trop… ni pas assez…

Être Maman est le rôle le plus difficile de ma vie mais c’est aussi celui qui lui donne tout son sens.

J’aimerais me dire que chaque Maman est une alliée et non une rivale.

J’aimerais simplement que les femmes se regardent avec davantage de bienveillance.

Chère Elisa, merci de m’avoir lue et que tu publies ou pas, je suis déjà soulagée d’avoir mis des mots sur mes émotions.

Affectueusement,

Marine Il faut tout d’abord que tu saches que tes clichés ont participé à mon envie de devenir Maman. J’admirais ces belles images qui parlent d’elles même et qui n’ont nul besoin d’une grande légende. Je ressentais à travers ces photos que tu offres généreusement à regarder, l’amour immense que l’on porte à son, à ses enfants.

Il y a 6 mois et à l’aube de mes 28 ans, je suis devenue Maman à mon tour et pour la première fois.

Mon fils est aujourd’hui ma priorité, je suis ivre de l’amour que je lui porte, je suis capable d’être émue aux larmes quand il me sourit, j’aime plus que tout l’avoir contre moi, sentir son odeur, caresser sa douce chevelure de bébé, l’écouter, le regarder s’émerveiller et grandir…

Son bonheur est mon guide.

Mais, il faut le dire, je me sens si seule parfois…

Seule parce que différente de mes amies mamans qui ont souvent une autre façon de faire qu’elles exposent comme être la solution.

Seule parce peu prise au sérieux par les Mamans de la famille. Le sentiment d’être vue comme la Maman débutante … les réflexions quand on fait différemment d’elles, comme si faire autrement revenait à juger leur propre façon de faire, la fameuse phrase « ah regarde moi j’ai fait comme ça et ils ne sont pas morts hein! ».

Seule parce que troublée par les préconisations, les conseils du corps médical, souvent contradictoires et discordants.

Seule parce qu’incomprise par les amies qui ne sont pas encore Maman et qui te blessent parfois de leurs réflexions maladroites, de leurs idées préconçues vides d’expérience.

Au milieu de tout cela, moi, jeune maman depuis 6 mois, je lutte pour donner le meilleur à mon fils tout en continuant de m’épanouir en tant que femme. J’apprends jour après jour, je me remets en question, et puis, je m’en pose 1000 des questions… je veux bien faire. Je ne veux pas être trop… ni pas assez…

Être Maman est le rôle le plus difficile de ma vie mais c’est aussi celui qui lui donne tout son sens.

J’aimerais me dire que chaque Maman est une alliée et non une rivale.

J’aimerais simplement que les femmes se regardent avec davantage de bienveillance.

Chère Elisa, merci de m’avoir lue et que tu publies ou pas, je suis déjà soulagée d’avoir mis des mots sur mes émotions.

Affectueusement,

Marine

24 Comments

  1. Bonjour, j’ai Du posté une ou deux fois… même si les envies ne manquaient pas les autres fois!…
    😉
    MARINE, j’ai presque ton âge (29 depuis peu) maman de 2 enfants de 5 et 2 ans et demi… je te laisse faire le calcul quant à mon âge â la naissance de mon aîné. 🙂
    Et je te comprends entièrement Car je suis passée par là.
    Notre grand défaut aussi je crois, est que nous voulons plaire à tout le monde…
    Or, quoique tu fasses et feras, Ca ne pourra pas plaire à tout le monde.
    Le seul conseil donc que je puisse te donner.
    => Fais … Comme il te convient à toi, et ton bébé.
    Le reste n’a pas d’importance.
    Vraiment.

    Chacun, chacune sa façon de faire.
    Si les remarques des unes n arrivent pas toujours à glisser sur toi… dis leur.
    Et prends confiance en toi.
    Tu es une Super maman!
    Je t’embrasse.

  2. Je suis d’accord avec toi Marine, je crois qu’il n’y a pas de règles à suivre pour être une “bonne” mère. Quand mon premier enfant est né, j’avais potassé toute la bible des guides de parentalité. Mais aucun de ces livres ne m’avaient préparée à ce que je vivais.

    Alors, j’ai décidé de tous les bazarder à l’exception d’un: “Comment ne pas être une mère parfaite”, de Libby Purves. Parce que je n’avais pas besoin de savoir à quelle température stériliser un biberon ou comment analyser la consistance des selles de mon bébé. J’avais juste besoin de rire et de dédramatiser. De laisser faire mon instinct et de profiter de mon petit gars sans culpabiliser.

    Aujourd’hui je respecte toujours ce précepte à la lettre et ne suis que mes propres règles. Parce que la seule chose qui compte, c’est de profiter de la vie et d’être heureux ensemble 😉 .

  3. Bonjour Marine,
    Je pense même que peu importe l’âge, être parent remue des sentiments tellement profonds que chacun ne peut s’empêcher de donner son petit conseil ou sa vision qu’il imagine être proche de la vérité.
    Mais il s’agit de leur vérité, mais pas de la tienne.
    Moi ce que je retiens de la maternité c’est qu’on peut difficilement lutter contre ce qu’on est, on ne peut pas se forcer, ou alors pas longtemps, à être et à agir comme une autre personne.
    Alors être mère, pour moi, c’est aimer évidemment, de façon inconditionnelle, faire de son mieux aussi, mais c’est aussi se tromper.
    Et je trouve ça sain de se tromper d’ailleurs, car la vie est pour moi faite ainsi, et c’est l’image que je suis contente de renvoyer à mes filles: des fois j’ai l’énergie de me rapprocher des principes d’éducation qui m’ont toujours inspirée, et d’autres fois, je suis fatiguée et je n’en ai pas le courage, mais ce n’est pas si grave après tout (et je viens sur ce blog pour me rebooster !)
    Alors pose toi des questions, c’est normal je trouve, c’est lorsqu’on ne s’en pose pas que je trouve cela étrange, mais surtout ne te laisse pas envahir par tout ça, profite de ton p’tit bout car le temps file, fais toi confiance, et n’aie pas peur de tes erreurs, tu rectifieras le tir quand il le faudra.
    Être mère c’est une très belle aventure mais c’est aussi la plus complexe qui soit !
    Et pour moi, il n’y a pas plus de mères qui se ressemble que d’enfants, on est toutes différentes et il me semble que c’est justement ça la richesse de la vie, non?

  4. Comme je te comprends Marine… Comme j’ai souvenir de ces femmes qui avaient des conseils à me donner… je me souviens même de la phrase d’une personne très proche qui m’avait lancé alors que je prenais dans mes bras mon premier bébé d’un mois “elle t’a déjà en main, t’as pas fini” et qui a eu après un troisième enfant qui ne supportait pas de la savoir dans une autre pièce qu’elle…
    Je suis d’accord avec toi, les femmes, les mères oublient d’être bienveillantes, elles oublient aussi leurs doutes lors de la naissance de leur tout-petit.
    Tu sais quoi? Fais comme tu le sens, tu seras toujours la meilleure des mères pour ton loulou parce que tu es celle qui l’aime le plus et celle qui le comprends le mieux.
    Et si jamais le corps médical ne te suit pas, change d’interlocuteur. Je l’ai fait pour ma dernière fille et je bénis chaque jour ma décision 😉

  5. Je suis la maman de deux petits garçons de 5 et 2 ans. Lors de ma première grossesse, comme Daphné, j’avais lu tous les livres sur la parentalité…et quelle déception ! Mon bébé ne rentrait dans aucune case, rien ne se passait comme c’était écrit ! J’ai beaucoup porté mes enfants et selon mon entourage j’allais les rendre capricieux. Je ne les ai pas laissé pleurer et j’ai eu le droit à des remarques désobligeantes. Et un jour, quelqu’un m’a dit “c’est toi la maman, toi seule sait ce qui est bon pour tes enfants”. Je crois que c’est désormais mon mantra. Et puis on apprend avec nos enfants !

  6. Comme ça fait du bien de te lire, Marine, 32 ans après mon premier bébé!! Tu as du lire dans mon âme et dans celle de tant d’autres mamans depuis toujours. Sache que ton enfant sera magnifique. Il sera riche des tes émotions et de tes réflexions. Il sait lire dans toi et toi dans lui. Tu te dois de lui être fidèle. Envoie les autres jaloux, malveillants, donneurs de leçons et autres au diable.

  7. Tu as totalement raison Marine! J’ai 26 ans et je suis maman depuis presque 5 mois. Globalement j’ai de la chance du côté des Mamans de ma famille, ma grossesse et mon nouveau statu de mère m’a permis de me rapprocher de ma propre maman qui est toujours là quand je veux lui faire part de doutes, elle me suggère des idées, me fait part de ses expériences sans jamais juger ma façon de faire.

    Ma belle-mère c’est pareil, mais déjà on sent un peu plus de doutes quant à mes actions et celles du papa, mais en expliquant nos choix ça passe encore, même si ça fatigue.

    Pour ma part, là où je rencontre le plus de difficultés c’est avec la génération supérieure: la grand-mère de mon mari ne cesse de nous dire qu’on a toujours le bébé à bras ou dans le transat et que ce n’est pas bien (en même temps quand on n’est pas chez soi on fait avec ce que l’on peut…), à peine arrive-t-on chez elle c’est “mets-le sur le lit il sera mieux au niveau de son dos”. Heureusement j’ai un mari qui a un sacré caractère et qui sait ce qui est bon pour son bébé, il n’hésite pas à remettre les choses à leur place.
    Là où c’est triste et où je me sens seule, et je peux y inclure mon mari, c’est notamment avec cette fameuse grand-mère qui n’a d’yeux que pour notre bébé et ne fait rien d’autre que l’admirer et ne nous parle quasiment pas quand nous lui rendons visite. Alors oui c’est chouette notre fils a une grand-mamie qui l’adore mais nous avons l’impression de n’être plus que “les parents de Soren”.

    C’est sûr que de ne plus vraiment exister en tant que personne et se faire dicter ce qu’on doit faire par des gens qui ne voient notre enfant que dans un contexte donné, une période de la journée bien particulière c’est assez dur à avaler, que quand on est jeunes (et jeune maman) on est déjà suffisamment inquiète, en proie aux doutes pour qu’on nous en ajoute une dose.

    Je me suis vite rendue compte qu’entre ce que j’avais en tête avant d’avoir mon fils (mode d’éducation, allaitement, vie quotidienne), et ce que je peux et veux faire aujourd’hui il y a parfois un fossé, mais je sais que je fais toujours au mieux pour lui, que je suis attentive au maximum à ses besoins, et son papa pareil. Nous estimons que seuls nous sachons ce qui est le mieux pour lui, certainement pas des personnes qui le voient 5 minutes, 2 heures ou une journée par-ci par-là, et même si ça use nous faisons bloc tous les deux, et j’espère que de ton côté tu as la chance d’avoir un conjoint qui te soutiens aussi.

    Peu importe comment on élève nos enfants, ou comment notre voisine, notre copine le fait, ce qui compte c’est que l’enfant aille bien, soit heureux, et qu’il ait des parents épanouis 🙂

  8. j’ai ressenti la même chose à la naissance de ma fille il y a 9 ans , j’avais le même age que toi.
    je suis passée par beaucoup de commentaires et de “conseils” pas toujours très agréables ; en plus, j’étais une “mauvaise” maman car oh mon dieu !! j’avais choisi de ne pas allaiter mon bébé !!!
    avec le recul et l’expérience, je te conseille de faire comme TOI tu le sens pour ton bébé car SEULE toi peut savoir ce qui est bien pour lui.

    et envoi balader les donneurs de leçons !

  9. Marine, je crois que toutes les néo mamans en sont passées par là… moi la première. Avec le recul (et encore des enfants pas trop grands) j’ai appris à ECOUTER MON INTUITION et MON INSTINCT DE MAMAN, il n’y a QUE CA QUI COMPTE!!! Bonne chance Marine, vous êtes maman d’un joli bébé, profitez!!!

    Elise, la première photo de cette série est digne d’un tableau de la Renaissance : magnifique!

  10. Bonjour Marine,
    Je crois que l’âge n’a rien à voir dans ce sentiment. Toutes les mamans ressentent un jour ce que tu décris.
    On est déboussolées et en plus, on a des réflexions contradictoires.
    Etre maman devient ensuite une force, on se sent sure de soi, confiante. Fais ce que bon te semble et je t’assure que tu seras la meilleur maman du monde.
    Toutes les mamans sont débutantes… Avec mon ainée de 11 ans, future collégienne, je peux te dire que je me sens bien débutante aussi et que je patauge 😉
    Bises
    marion

  11. C’est dingue que les femmes entre elles puissent parfois être autant mauvaises, voire méchantes.
    Je sais ma chance d’être entourée de personnes plutôt bienveillantes et j’essaye de l’être le plus possible moi même.
    Chère Marine, sache que toi seule détient ta vérité, plus ton enfant va grandir et plus cette confiance en toi grandira!

  12. Comme je me reconnais dans ces mots! Je suis moi-même Maman d’une petite fille de 4 mois, et je jongle entre ma mère est ses conseils bienveillants-un peu imposés quand même-d’un autre temps, les copines Mamans dont les enfants font leurs nuits et qui paraissent beaucoup plus zens que moi, et également les copines non mamans qui m’expliquent que “ça va tu peux la laisser pleurer 15 minutes”… Je découvre qu’en tant que maman je ne suis pas celle que je pensais être, qui passe son bébé à tout le monde très tranquillement, et qui finalement a du mal à arrêter l’allaitement (moi qui ne pensais même pas essayer!). C’est l’expérience la plus magique et la plus dure de ma vie! Plein de courage, je suis sure qu’on est des supers mamans chacune dans nos styles, et avec plein d’amour c’est bien le principal!!!

  13. Marine,
    Je te fais part de mon expérience…
    Je ne voulais pas d’enfants. Et parce que j’ai trouvé celui avec qui partager cette expérience de vie, parce que l’amour, je suis maintenant maman de deux enfants. Je livre ceci parce que j’aurais pu douter, moi qui n’ai jamais aimé les enfants, qui n’avait aucune connaissance sur le sujet, qui n’avait aucun désir d’enfant. Et bien j’ai écouté le conseil d’une amie qui m’a dit, pour mon accouchement, que je saurais, et que mon bébé saurait aussi.
    Elle avait raison.

    A la naissance de mon premier, j’ai pu allaiter parce que j’étais entourée d’une conseillère en lactation formidable.
    Mon bébé ne dormait que sur le ventre. J’écoutais toutes les infirmières/puéricultrices, et après leur laïus, leur demandait ce qui était le plus important pour un bébé : dormir et manger. Il ne dormait que sur le ventre, mais il dormait. Donc il dormait sur le ventre. Je faisais attention, je n’ ai eu aucun souci.
    A la première visite chez le pédiatre qu’on m’avait conseillé (le meilleur), il s’est avéré que ce monsieur n’a même pas dit bonjour à mon bébé, ne l’a pas considéré, et aux questions que je posais, y répondait avec condescendance.
    J’ai changé et me suis tournée vers une pédiatre homéopathe, qui correspond à mes attentes et besoins du bébé.
    Mon second a du subir une opération à ses 3 mois, après une hospitalisation. Après avoir subi les visions d’un corps médical absolument hermétique à mon ressenti (basé sur celui de mon enfant), je me suis tournée vers une autre équipe médicale, à l’écoute, disponible et formée.
    Là où je veux en venir-> écoute toi, écoute ton enfant, entoure toi d’un corps médical (pédiatre) qui te correspond.
    Pour la famille et les amies, il faut user de diplomatie et de pédagogie. Et si ça passe pas, eh ben tant pis.
    Courage, tu apprends à être maman oui. Et une maman qui a le courage de demander de l’aide, qui a la capacité de se remettre en question, eh bien ça fait une maman géniale.
    Célia

  14. bonjour,
    je me ressents tellement dans ton écrit. c’est déjà si dur d’être jeune maman pour la première fois et en plus, le peu de bienveillance, les justifications permanentes à apporter sur nos choix, les jugements de ceux qui n’ont pas d’enfants… il faut etre sacrément forte pour avancer. moi ce qui me donne la force c’est de me répéter “je les emm**e, je trace ma route et on est heureux”.
    j’écoute ceux que j’ai envie d’écouter et les autres basta. mais ça n’est pas si facile. je ne m’y attendais tellement pas en devenant maman!
    bises solidaires 😉

  15. Bonjour Marine,

    j’ai trois enfants ( 7 ans, deux ans et un an).
    J’ai juste un conseil : fais toi confiance! Personne ne sait mieux que toi ce qui est bien pour toi. Et ce n’est pas parce que tu es “inexpérimentée” que tu dois te rabaisser.
    Pour ma part, je dis “oui, oui” quand on me donne des conseils et je fais ce.que.je.veux.

  16. Chère Marine,
    Nous sommes toutes des mamans débutantes. Et nous le restons, car la vie est faite de premières fois durant l’enfance! Et chaque enfant naissant fait de nous une nouvelle mère. Prends de la distance avec ces mots entendus, chacune fait comme elle veut, peut, avec ce qu’elle est. L’âge n’a rien à voir dans cela. Toi seule sait cet amour entre ton petit et toi, toi seule communique de façon unique avec lui, il en est de même pour lui. Si tu ne sais comment faire, si tu te questionnes, lui aussi saura t’apprendre. Le métier de maman en est un que l ‘on apprend toute sa vie!
    Je vous souhaite une douce vie.

  17. Bonjour Marine,
    Je pense en effet que nous sommes toutes des mamans débutantes, découvrant la profondeur des émotions et de l’amour pour nos enfants. Tout le long de leur vie, nous serons des mamans débutantes, n’est-ce pas? Et c’est chouette!!!
    Je n’ai qu’un conseil : Suis ton INSTINCT. En prenant le temps de l’écouter et ensuite de lui faire entièrement confiance, tu verras que ce sera beaucoup simple. Et les blabla des autres (corps médical compris), glisseront sur toi.
    Je te souhaite beaucoup de bonheur 🙂 (même si nos vies sont totalement bouleversées)

  18. Bon tout le monde a déjà tout dit ^^ je vais aller dans le même sens: laisse les parler et fais comme toi tu le sens! Perso il m’a fallu un 3ème bébé pour lâcher prise et faire exactement comme j’en avais envie! j’aurais dû faire ça bien avant! mais ce 3ème bébé m’a donné la force et pour cause, ma mère et ma bm ne savaient pas quoi faire avec 3 et étaient dépassées ^^ du coup elles m’ont lâchée la grappe!! et moi j’ai pris confiance en moi 😉 je ne vais pas te rassurer mais ça continue après (mes filles ont 11, 13 et 15 ans) mais je garde le cap et j’encourage mes filles, je les accompagne, je discute avec elles, j’écoute leurs choix et leurs envies, tant pis pour les grincheux! Je voudrais dire aussi qu’on a le droit de faire des erreurs (nos parents en ont fait!) mais c’est pas grave (enfin en général ^^ ), on modifie, on évolue, on fait autrement, on teste, on explique aux enfants etc on a le droit de se tromper! J’ai envie de te dire d’avoir confiance en toi Marine et je suis sûre que tu es pleine de ressources pour affronter les donneurs de leçon 😉 (et au pire ça fait du tri dans les relations c’est pas mal non plus!)

  19. Ne t’en fais pas Marine ces réflexions tu vas en entendre souvent et pendant longtemps car ces personnes qui croient souvent bien faire et te donnent des conseils vont continuer : les dents, le sommeil, les premiers pas , l’école, l’adolescence ….. bref fais ce que TOI tu penses le mieux pour TON enfant et surtout aie confiance en TOI !!

  20. Tu sais Marine,ma fille aura 4 ans en janvier. Cela fait donc 1301 jours que je me pose les mêmes questions que toi. 1301 jours où la seule réponse est une chose que m’avait dit ma sage-femme,lorsque j’ai fondu en larmes dans son cabinet, 15 jours après le “BigBang”. Elle m’a dit : Tu ne seras jamais une mère parfaite pour personne, pas même pour toi.Mais tu veux le meilleur pour ta fille, alors tu es dejà une mère parfaite pour elle.” Bref. Y’a pas de regle. Profite bien toi aussi du plus beau rôle de ta Vie.

  21. C est tellement dommage que tout le monde passe par la…. Ces sentiment que tu décris sont je pense partagés par quasi toutes les mamans “débutantes ” (et les papas ..???)… alors qu’en vieillissant, après plusieurs enfants, qui pourrai prétendre qu’il y a 1 bonne manière de faire ? Il y a autant de manières d être mère que d enfants… ! Car chaque être humain est unique. C est mon sentiment , moi maman de 4 chéris. A chaque enfant on doit de réinventer. Un allaitement ne sera pas le même pour chaque enfant par exemple.et pour un même enfant , on croit avoir compris …. et puis pouf, l enfant grandit et cachange ! Il faut bcp d humilité et de patience pour être maman, ou papa. Prépare toi des réponses toutes faites pour envoyer bouler ceux qui t importunent, et suis ton instinct ! 😉

  22. Tout est dit ici : Être maman, c’est une question d’instinct. Tes décisions sont les bonnes parce que ce sont les tiennes. Tant pis si les autres ne font pas comme toi, rient où se moquent. Mais c’est vrai que c’est dur et qu’on peut arriver à en pleurer.
    Personnellement, j’ai souffert du manque de soutien pendant l’allaitement, ce qui ne m’a pas empêché d’allaiter mon fils jusqu’à 8 mois en supportant les craintes de ma belle-maman et en devant changer de nourrice… Avec le recul, je ne regrette rien. Nous sommes de ton côté

  23. Je ne vais pas te dire de suivre ton instinct. Déjà parce que c’est le conseil numéro 1 des comm, mais aussi et surtout parce que j’ai toujours trouvé ce conseil assez frustrant finalement. Mais oui, car on fait quoi, quand on a l’impression de ne pas avoir d’instinct justement ???
    Non, moi je vais te révéler un secret : t’as le droit de te tromper. T’as même le droit de juste changer d’avis. Voilà.
    Parce que tu vois, comme tu cherches à si bien faire, je te fais confiance pour ne pas mettre ton enfant en danger. Et du coup, pour le reste, tu sais, rien n’est irrattrapable. Et rien n’est bien grave non plus.
    Quant au fameux “moi j’ai fait comme ça, et ils sont pas morts”, je te suggère de répondre gentiment que tant mieux, mais que tu espères, pour ta part, faire un peu plus pour ton enfant que juste ne pas le tuer, que ça c’est un peu la base et que tant qu’à faire, toi, t’aimerais bien qu’il soit heureux en plus d’être vivant… Le contexte ne se prête pas toujours à cette réponse, mais quand on peut s’en servir, c’est assez radical.

  24. Les gens ne peuvent pas s’empêcher de juger et de donner “de bons conseils”..
    Pour ma part, j’ai eu le sentiment d’être une mauvaise maman lorsque j’ai annoncé naïvement que je n’allais pas allaiter ma première fille.. Il faut faire ce que l’on ressent et suivre son instinct..
    Bises Marine

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